10.05.2009

dis, qu'on gêne...

diogene.JPGAoh naan, les filles! je vous ai pas dit ? me suis convertie... hein , si, si, là... tout récemment.
ben quoi, y a que les intégrales de Titanic et de Métropolis qui changent pas de disque.

nnn'bon, que je vous raconte :
je fais mon marathon de courses du samedi [comme une conne du samedi que chui - oui Monique, d'accord... alors que je pourrais me débrouiller pour en faire un bout tous les jours de ci de là, ouiii Monique] quand, au sortir d'une embuscade de hardis scouts qui m'attendaient à la sortie de mon hard-discount local, pas je tombe sur un drôle de type qui finissait de rouler un gros tonneau devant lui, avant de s'installer lui et son tonneau devant l'entrée du hard-discount et les yeux médusés des scouts décatis d'un coup, dis donc.

'veut pas un mouchoir, non plus, nan ?et quand je dis s'installer...
le tonneau contre le mur encore, ça passe juste (nan, si 'faut être honnète pour un caddie flanqué de trois chiards, ça passe juste), mais le gus s'installe dedans [nan, Monique, pas dans le magasin, dans le tonneau ! pôv'gourde !] avec un chien errant-à-ses-pieds. mm ? de race, euh... bandana poilu, le chien, si me rappelle bien.

hein, déjà ! le type... à peine vêtu, le gus. le genre qui ferait de suite pitié à une armada de jupes vichistes, 'oyez ?

oui, z'avez bien entendu!
j'ai dit FERAIT pitié
, si on pouvait se contenter de le voir, voire de le sentir (de loin, il bouge pas trop, mais tu le sens passer de loin).
mais c'est quand le type se met à parler que tu comprends le sens de la miséricorde. la miséricorde basse ou la miséricorde aiguë, t'en fous! tu cherches plus à comprendre autre chose. tu laisses filer ton caddie au bras d'une rombière bagousée qui "...voulais pas, mais bon puisqu'il avait l'air à personne ce caddie... qui traînait... par terre, là", hop. bon app', la reum ! tandis que tes rejetons sont déjà en train d'escalader le mur de cagettes, woup! bon ap' les petits !

et là, devant le magasin, dans son tonneau puant, l'autre qui se secoue le poireau en hurlant : "quoi la crise ? vingt ans que je m'en branle, moi de la crise !! et dix de plus que je pisse sur la crise !! et, tiens, tu sais où je lui mes les doigts à la crise ? dans la prise !! chlac."

Alors... ? l'illumination !!
une pensée m'est venue, comme ça, impromptue, j'ai songé : "Saint Gogol 1er, soyez miséricordieux..." et j'avais pas fini de penser que, la main dans mon sac, je sentis au bout des doigts la preuve d'une intervention salutaire.

si!
il me restait un paquet de kleenex.

si c'est pas divin des moments, comme ça ?

du coup, je me suis convertie.
je fais désormais partie de cette grande communauté de celles qui portent haut le kleenex sous le nez et plissent les yeux à force de serrer les fesses quand l'un ou l'autre, importuns malodorants et infortunés que c'est pas Gogol 1er possib', se mettent à beugler :

"- bah dis, on gêne ?

 - rahem, nan nan."

nnn'allez, j'déconne !
à toutes mes Belles (s'il en reste).

 

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(bon, vous l'aurez compris, je teste aussi les nouvelles fonctionnalités textuelles de Ht&Ft )

19.02.2009

l'année du mufle ; humeur chiffon

nané, chouAoh nan, les filles ! sérieux, vous la voyez comment l’égalité de l’homme et de la femme, mm ? nouènan, répondez pas de suite. j’ai quelques réflexions  vous soumettre d’abord. je me sentirais même quasi aphorique, tiens. genre ménagère des méninges. si on me pousse un peu dans mes meubles, je pourrais me faire un faux-air de… de Bessie Li, tiens.

ben quoi !
c’est pas parce que c’est marqué « blabla de nana » (tantôt avec un ‘s’ li tantôt avec un ‘s’ là) que c’est qu’on va pas s’autoriser de faire une fois de plus la démonstration de notre qualité réflexive.
vid’accord.
'faut dire qu’on la mets paaas toujours en avant, celle-là .
mais de une) c’est une ruse vieille comme les jupes que je mets pas pour mieux s’assurer une présence masculine à peu près sereine (voir dans tous les mags à la page « sa charmante idiote »).
et deuze) vous noterez que c’est fréquemment proportionné à notre tour de poitrine. et comme moi je fais du 85B au plus fort des seins de glaces, donc bon. moi,c’est sûr, je peux. tous les jours si je veux, je peux. et aujourd’hui, c’est un jour comme tous les jours, nan ? eeeben, waaaala, on y arrive. aaaayé.
nnnn’allez, c’est parti, 3, 2, 1… pensez !

je vous la fais en test, hein… c’est plusse mieux, nan ? baaawoui.

nnn’alors : dans la série, grands méninges de printemps, soyez prête avant tout le monde : pour fêter joyeusement l’année du mufle, faîtes LE DZEU TEST MNW-2009… un incontournable ! vos copines se l’arracheront chez leur gynéco.
nan nan nanCar, si chteu juuure, ce test ne prétend juste rien moins que juste d’établir UNE FOIS POUR TOUTES, la formidable présence d’esprit qui caractérise, sans aucun parti pris, la gent féminine, dont nous sommes les éminences, les brillantes brosses à reluires fers de lance quoi qu’il arrive.

choisissez voir parmi les propositions qui concluent ces très innocents exergues au contenu on ne peut plus primordialissime et finement élaboré par les membres du Cabinet d’Etude MNW-Brainwashed :

mooooouh1. quand môssieu a décidé que le monde ne tournait pas rond sur ses épaules et que du coup, il oublie de vous souhaiter « bon anniversaire », « heureuse Saint Valentin », « bon démarrage des soldes » (ouibon, encore que..), ou tout simplement de s’inquiéter de savoir si « ça a été ta journée, amour ? » pour aller se vautrer dans le canapé sans virer ses pompes alors que vous venez de changer les coussins… qui c’est-y qui passe l’éponge ?
a) la voisine chèque-en-bois-service
b) sa mère qu’a débarqué impromptu
c) vous, bien sûr

ha-héhéééé*

mooooouh2. quand à l’inverse môssieu arrive tout guilleret de son taff ouskeu l’aut’ pétasse lui a encore fait un compliment sur « ses étonnaaaantes capacités réactives », alors que vous-même avez encore été prise pour la gourdasse malléable à loisir par votre patron suffisant… qui c’est-y qui met un mouchoir sur son humeur chiffon ?
a) la caissière du prisu
b) le guichetier de votre découvert-bancaire
c) vous, bien sûr

ha-héhéééé…

mooooouh3. quand môssieu file direct à la douche après le repas et qu’il revient à la cuisine ousskeu vous commencez juste à débarrasser la table, vu qu’il y avait aussi les chers petits à brosserdents-toilettervisage-raconternistoire-bisouiller-coucher entre temps… qui c’est-y qui se retape les coussinets vite vite aux toilettes avant de passer à la casserole ?
a) le lapin congelé du Week-End chez môman
b) le chien errant devant le restau viet d’en-bas
c) vous, bien sûr

ha-héhééééé…

mooooouh4. quand à l’inverse môssieu s’affale sur le côté après un p’tit coup vite fait et se met à ronfler que vous pourrez pas finir votre chapitre de Marion Zimmer-Bradley, nan nan, et que tfasson, c’est à autre chose que vous fait penser votre entrecuisse si chaud-bouillant qu’il pourrait faire fondre le duvet... [de la couette, rôôô]… qui c’est-y qui va se mettre à siffler comme une cocotte-minute ?
a) votre entrecuisse chaud-bouillant
b) l’aut’ qui ronfle à côté
c) vous, bien sûr

ha-héhéééééééé !!

résultats : sachant _ a) = 1 _ b) = 2 _ c) = 27

  • vous avez totalisé entre 4 et 7 points : retournez chez votre mère, elle vous a fait du flan.
  • vous avez totalisé entre 8 et 33 points : si votre féminitude ne fait pas de doute, vous devrez encore suivre un stage de mise en confiance ; notre conseil : un atelier d’impro’ théâtrale ?
  • vous avez totalisé entre 34 et 108 points : restez vous-même et prenez donc un abonnement à notre revue au passage… ou laissez un com’ nà-dessous, comme ça j’ai vot’ mail, je vous traque et on se fait une pouffe (de rire, hein).

les patins, bordel !!
nnn’allez, bonne année du mufle à toutes mes Belles.

mêm'pô fwoÔolle___________________________________________________

*(sur l’air de « ça, c’est fait » avec capuchon dans la bouche, mm ?)

18.02.2009

pofa be!

boooouh!Aoh naaaan, les fiiiii-lleeeeu ! je - le - crois - pas ! Poulili, m'a taguée... tag'gguééééeeu... 'fin. en fait non. c'est titi qu'elle a tagué, mais comme titi il est vraiment intégriste anti-tag, il m'a refilé la patate chaude. le niak ! et vala. j'ai deux minutes à moi et pan! le tag. bon, ben, j'vais m'y mettre.

ben quoi!
y a que les gningnins qui font la fine bouche devant une occasion de dire des conneries sous couvert qu'on a été provoquée. moi, j'hésite même pas. bon, je vous cache pas que le sujet m'a fait marrer aussiche. Poulili, reine des blondes-qui-s'assument, respect... pour ton extrème blondeuserie.

jugez plutôt :
t'as 500 euros (ouèèèè) et 500 secondes à vivre (meeeeuh ?) : kesstufé ?

design personnalisé, kidizédéjà, je perds vingt secondes à regarder d'aussi près un billet de 500 pruneaux dans ma main à moi. déjà.

je descends vite fait à la cave pour donner des coups de fouets à mon team de Hongrois affecté à la dynamo de mon ADSL, de sorte que je me connecte direct avec Le Très Haut :

- Allo, secrétariat du Très Haut, bonjour... Jeanne D'A. à l'appareil, que puis-je pour votre service ?
(même pas peur de me griller, je fonce)
- Ici May! dites, j'ai un biffeton de 500 euros et moins de dix minutes pour vous convaincre de me laisser vivre jusqu'à plus tard. vous voyez pas qui je pourrais soudoyer pour obtenir gain de cause ?

(elle a raccroché, la bûche!)

je redescends à la cave et je bute tous mes Hongrois, des fois qu'ils iraient salir ma mémoire. des fois.
je remonte me laver les mains. wooOouppp'pitiiiingue! j'ai tout salopé l'entrée et le couloir et jusqu'à la cuisine. de la chambre de mes filles un titre piraté en mp3 répète en boucle : "he does nothin', the boy does nothing!"... rôô, z'ont bien grandi mes minouches. mais pas tant. peu pas les laisser comme ça, livrée à elles-mêmes avec leur puéril de père qui leur copie ce genre de conneries. pfff.

et vala, déjà plus que six minutes.
euh... euh... ah si, un truc. je griffonne mon truc sur un carton que je me passe autour du coup avec un lacet de... mes booooottes ! boooouh !

je sors. je file sur le boulevard, mon billet de 500 à la main, un briquet en poche et un hygiaphone sous l'bras.

pofa be!je me plante au croisement, entre les trois arrivées de feux. je mets le feu au biffeton.
je brandis mon billet qui fume en nasillant : " rinafoute du flouze ! 'gade ! et voilà : YAPU D'THUNE, YAPU D'CRIIIISE !! "

alors, les gens interdits me voient disparaître sous leurs yeux.
du coup, ça en jette... et voilà que les biffetons volent en brûlant, de partout. ça crame, ça flambloie ! le zouli feu de joie que wala :

- les porte-feuilles s'érigent en monticules autour desquels des gens et leurs enfants font des rondes en chantant
- les distributeurs de billets ont des tronches de Vésuve bavant des flots de lave
- les commerçants réticents d'abord comprennent vite que pour pas tout perdre, z'ont plus qu'à déverser leurs caisses dans les canniveaux où - coule du pétrole lampant
- le bijoutier a déjà composé à la hâte une pancarte qu'il placarde sur sa devanture. on peut y lire : " ici, on fond tous les métaux "

...

moi, je plâne au-dessus de ce joyeux capharnaum. je gagne l'autre barnum, ousskeu la Jeanne me fait un sourire un peu charbon. pas je te l'envoie dinguer dans son urne, celle-là. nanmé !

mainnant, gaffe!
c'est moi qui réponds, là-haut toulaho.

 

nnn'allez, à toutes le Blondes cramées
et à vous, mes Belles !

enjoy-450.jpghein ?
pofa be ?
ben, ça veut dire "ta gueule", en hongrois.

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Poulili... Poulili... Poupou' ? ... 'faut qu'on cause, là...

10.02.2009

bah, chie! bout d'zouk

quoi, mon galure ?...Aoh non, les filles! je ne suis pas loin de constituer l'exception à cette règle, que dis-je, à cette Loi de toute éternité qui postule un ordre immuable du monde en ces termes sans contredit possible : "l'homme est bien incapable de faire deux choses à la fois, la femme si!" c'est que je suis passée à plein temps, 'oyez. aussiche. alors mon temps libre s'est réduit comme un pull à 60°. fffuit! ah, trop court... et pendant ce temps-là, mon mec en a profité pour bieeeeen prendre ses aises avec l'ordi... et pourtant, c'est à lui que je confie les lignes qui vont suivre.

ben quoi!
pas l'temps, vous dit. juste de quoi vous biser toutes et vous assurer que lorsque j'aurai bien pris mes marques, z'allez warh sak vous z'allez warh. mille pardons à toutes les Belles qui m'ont crue mortes sur les pistes enneigées... et un doigt ravageur aux autres, hin hin!

bon donc. le truc de mon titi, là. c'est pour un blog d'écriture ludique. 'savez, ces blogs ousskeu les gens ils s'essaient (avec des bonheurs inégaux) à la lis-tes-ratures-sans-en-faire-une-seule. méssiiiii ! ces blogs ousskeu dans les comms c'est tout sucreux et tout mielleux et vas-y à la comm' que "c'est si sensiiiible cette façon que thiya de nous faire du plaisir à lire, gland fou va" - ouais, ou à peu près. 'oyez ? bon.

ben, là... l'en a trouvé un avec une consigne marrante : donnez une nouvelle définition au mot Bachi-bouzouk. marrant, nan ?
messi 'gade :

Au Panthéon des hypocrisies, l’Histoire, telle que l’écrivent les occidentaux, a pignon sur rue. L’Histoire… celle écrite avec un grand ’H’ comme dans La Haine ou La Honte, sauf que le film est souvent moins bon. Pour preuve…

Le tirailleur sénégalais doit parfois regretter de n’avoir pas cédé aux tentations cannibales qui le taraudèrent avant de monter la paroi de sa tranchée au coup de sifflet donné par le plus gradé de ceux-là mêmes qui lui prêtaient hier encore, à la cantine, ces propriétés « barbares » (entendez sauvagement inférieures et réfractaires à toute modernité).

Voici qu’en surfant sur le web avec Leuk Le Lièvre, nous découvrons le portrait tronqué d’un Bashi-bouzouk. Certes, ledit portrait met en valeur le visage dominant le buste satiné de ce guerrier indomptable, à la peau d’ébène, au regard aussi noir que son humeur et au port fier comme Artaban. Un souci pédagogique - travers péremptoire bien connu de qui fréquenta tant soi peu de ces occidentaux animant leurs discussions de considérations savantes, un excès de zèle donc, était sans doute à l’origine de cette coupe franche.

On le sait, le Bashi-bouzouk (orthographié avec un ‘c’ dans toute bonne librairie française) n’est pas un plaisantin. Et la définition commune qu’a jusqu’ici retenue et reconnue l’Histoire pour donner un sens à ce terme a toujours accrédité la thèse de la « mauvaise tête » (entendez tête de Turc) ou de la « tête cassée » (entendez gros fêlé).

Ce que l’on sait moins, c’est d’abord que le fameux mercenaire avait ce déhanchement caractéristique du mauvais gars qui vous dépeuple de leur gent féminine indifféremment, fest-noz, basse-cour ou salon de thé en moins de deux.

Gégé patron de zinc, au fait de tout ce qui peut concerner de près ou de loin l’étrange et l’étranger, ne nous disait-il pas du haut de sa sagesse populiste : «  Ces gars-là, ils me foutaient la pétoche. Déjà qu’ils boivent pas d’bière brune ni blonde, que des ambrée… Et pi quand tu soutiens leur regard, ça va ! Mais que ta femme pose les yeux sur son cul, et ça chie ! »

Ensuite, on aura sans doute eu tord de négliger un de ses principaux attributs : l’arme légère qu’il portait toujours droit devant lui, tel un Fœderer prêt à servir pour le match.

Sabre, fusil, pistolet, poignard… qu’importe le substitut phallique, le cavalier sanguinaire aimait à le faire danser sous les yeux de quiconque se trouvait sur sa route ; hypnotisant ainsi son vis-à-vis dans une rythmique qui ne manqua pas d’inspirer nombre d’amateurs de danses exotiques, caraïbes entre autres…

Or, c’est à la lumière de ces deux éléments incontestablement tirés de l’expérience, sacralisés sur l’autel du Vécu, que Leuk Le Lièvre et moi-même portons à votre connaissance, le correctif qui suit…

Le Bashi-bouzouk est un guerrier sans Guiness qui plaît aux femmes précisément parce que chez lui, le bas chie et le bout zouke.

Je vous remercie de votre attention, votre dévoué tiniak.

 

hein qu'on dirait du moi, hein ?
mmm ?... en plus clair ? ouibon...

 nnnn'allez, à toutes mes Belles.