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26.04.2008
code F : tome 2
Aoh non, les filles ! vous ne me ferez pas croire que, mariées (assimilées) ou célibataires, vous n’avez pas connu ces affres de l’attente qui nous font dire à la fois : "mais-si-i’-va-appeler" et "pourquoi-il-appelle-pas-l’enf*** !"
lors donc, je souhaite vous entretenir de la nécessité de faire comprendre (admettre, on verra plus tard) à nos couillus que non, « il ne faut pas poser de lapin ! ». ben non.
ben quoi !
même avec une bonne sauce au vin, le lapin, ça passe pas ! surtout en ce qui concerne la citadelle imprenable où logent les attentions que nous attendons de la gent masculine à notre égard – qui sont à mettre en regard de toutes celles que nous leur prodiguons pour supporter… disons leur nature, pour faire simple (cf : 1001 raisons de faire sa valise).
y pas de porte pour les lapins dans notre architecture. point n’en est. point.
selon nous, c’est pourtant pas compliqué d’appeler. bon.
maintenant, considérant la chose du point de vue masculin, ça devient kafkaïen, si j’en crois ce que démontre la pratique.
appeler : du français, faire appel (syn. demander l’attention) ; cela signifie pour un mâle « reconnaître qu’on n’est pas (…) » - et là, un gouffre s’ouvre.
nnnnd’accord, alors, on n’est pas quoi ?
exemples probants : on n’est pas…
-
véritablement soucieux de savoir si ça te gêne que j’aille faire le malin devant a) mes copains b) des foumelles c) des greluches d) n’importe qui du moment que je mousse. - capable d’avouer qu’en fait, c’était juste pour un coup et pi c’est marre.
- en mesure d’affirmer un récurrent besoin de se sentir dégagé de toute obligation.
- foutu de rentrer à l’heure dite/présupposée.
- courageux du tout.
- (même pas) adulte.
prenez donc appui sur le schéma ci-après et constatez que ceux qui repartent avec une minette dans les bras sont ceux qui n’ont PAS posé de lapin. tandis que le type dépité, là, à droite (fin bon, il vote comme il veut, mais ça lui a visiblement pas servi plus que ça, là), ben c’est çui qui se retrouve gros-jean comme devant sont lit défait où il dormira seul ce soir, une fois de plus. eeeeeet oui. pas de chance ! (tfasson, la chance, c’est dans le poulet du dimanche chez môman).
enfin, si nous tolérons que vous nous appeliez (pardon, nommiez) « mon lapin », c’est pas pour que vous nous jetiez à terre, teu teu teu… c’est pour que VOUS nous meniez au septième ciel – voir plus si la mezzanine le permet. cqfd.
nnnn’allez, faîtes-le savoir à vos couillus, les filles.
la prochaine fois, nous aborderons le délicat problème du « torchon qui brûle avec les serviettes ».
à toutes, mes Belles.
[*** mwof, n’avez que l’embarras du choix, là.]
12:35 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw lessons, tante may, olé man, pô d'lapin, relations hommes femmes, vie maritale




















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Commentaires
eh be...
je n'avais pas vu toutes ce petites cases des Influenceurs à droite....
et ça marche ? (non mais ne voit aucune malice hein ...)
Ecrit par : mrsclooney | 29.04.2008
@Madame George : ben, j'en suis à 907 visites ce mois-ci d'après les stats, et si j'en crois mon "recent visitors" y en a plein que je connais pas. j'ai à peine le temps de les voir passer que pffft. j'essaie d'en visiter en retour, mais pffft.
skéssur c'est que les Influs, ça relaye bien l'info. j'y fais aussi quelques découvertes.
vala vala
zib zoub à George, hein ?
Ecrit par : May naaaan | 29.04.2008
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