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30.04.2008
Les brèves de May
Aoh non, les filles! des fois, les plus courtes sont les meilleures. des fois.
et pour ne pas demeurer en reste (quand nos chers couillus lèvent le coude au bar avec leurs copains et leurs chopines), je vous propose quelques brèves à leur servir au comptoir. ça peut t'être utile, mon zinc. surtout quand il faut couper court à leurs tergiversations ou en placer une vite fait, pour trancher, tailler dans le vif, étonner, asséner notre vivacité d'esprit d'un coup bien senti. tsi hi.
cette page sera donc alimentée périodiquement de blagues baveuses (ben quoi... sans serviette), de sentences populaires, de maximes péremptoires et autres répliques superfétatoires.
si vous en avez en stock (mais courtes, hein), déposez-les en comm', je me chargerai de vous citer. MERCI DE PRECISER ce que vous buvez au bar...
bienvenues au "MNW Café". le rendez-vous des filles qui bavent plus vite que leur hombre.
à toutes, mes Belles.
c'est parti!
SUJET : JO 2008 en Chine.
" - mon avis sur la Chine ? toc. "
MNW : - Salut tritonear, kestubwa ?
tritonear : - (à compléter)
MNW : - nava ? kesstu racontes ?
tritonear : C'est deux martiens qui observent les terriens :
"Alors, vie intelligente ou non ? " demande soudainement l'un à l'autre .
"Ceux avec un cerveau, sûre !, mais ceux avec des testicules, je n'en suis pas sûre ! " répondit l'autre.
MNW : - mignaha, j'en bave sur mon zinc. prètes-moi ta soucoupe, tritonear.
MNW : - Salut à toi, Cattleya, kestu prends, pareil ?
Cattleya : - Pareil.
MNW : - nnnn'alors, kesstu racontes ?
Cattleya : - Bon alors la scène, moi à manger chez un couple d'amis... Elle: " - je crois que le chat n'aime pas sa litière...
Lui: - pourquoi?
Moi: - bah regarde, il arrête pas de chier dedans !"
MNW : - nnnn'awwè, m'en lasse pas de celle-là. tenkiou, La Catt'.
MNW : - et salll'luuut, Bessie Li! Ni hâo, ni hâo! un ptit alcool de riz ?
Bessie li : - mm'bof.
MNW : - oki, oki! bon, kesstu racontes ? encore un proverbe chinois ?
Bessie Li : - vi.
MNW : - bah, vas-y...
Bessie Li : "Si le boeuf ne connaissait pas la largeur de son derrière, il n'avalerait pas le noyau de l'abricot."
MNW : - c'est chinois, ça ? mougnooohoho! on dirait du vietnamien... 'fin bon, moi c'que j'en dis, c'est toi la spécialiste, hein. nnnn'allez, zib zoub, Bessie Li.
MNW : - nnnn'amè voici Fanny BERREBI ! alors, t'as toujours nos limiers à tes trousses ?
Fanny B. : - kèkon ceux-là! ça fait un bail que je suis rentrée qu'ils me cherchent encore, dis.
MNW : - tsi hi! bon kesskon t'offre ?
Fanny B. : - ben, c'que vous avez... de mieux.
MNW : - nnnn'aaala. bon kesstu racontes ? une 'tite maxime ?
Fanny B. : - bon. ben, comme tu le sais, May : "Coucher pour réussir, c'est toujours un bon moyen de coucher ".
MNW : - naaa'haha, ouaip... la fameuse! merci Fanny... oups, euh finis vite ton verre, voilà l'Admirable Nelson*.
11:02 Publié dans MNW café | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw café, brèves de comptoir, boire un petit coup c'est agréaaableu, humour
29.04.2008
pitin chui verte!
Aoh non, les filles, 'savez quoi ? les "toilettes pour dames" sont en pleins travaux de peinture. j'y ai mis une couche, verte donc.
ben quoi! c'est la Journée Verte, là bas. LR naturelle, si j'ose dire.
"PITIN CHUI VERTE!" s'appelle...
Tu parles d’une journée…
ça commence sur le chemin de l’école où je mène mes filles. nous sortons de la maison, des papiers gras sont collés sur la marche extérieure.
” - beeuark, maman! c’est dégueu', hein ? fait la grande."
” - bwèè! c’est pas bien de jeter les papiers par terre, hein maman ? ajoute la petite."
(soupir d’acquiescement maternel)
” - eeh non! bon-allez-on-y-va-les-filles. ” ...ben si, comme ça. sans commentaire quoi.
nous arrivons au triple feu rouge du boulevard, je commence à dire quelque chose quand le motard stoppé au second feu fait rugir son engin… à l’arrêt, hein.
(soupir d'impuissance)
bref, passons.
je récupère ma voiture pour me rendre au boulot. ’suis pressée parce qu’il faut d’abord que je passe à la pompe. disciplinée, je coupe le moteur dans la file d’attente des véhicules (bien la seule, en fait, mais bon… les petites rivières…).
une place se libère, je porte la main vers la clé de contact, et l’autre derrière : ” nuuut! nuut! nut nut! nuuuut!! ”
(soupir de mettage en mode zen)
progressons. d’une place, donc.
je coupe à nouveau le moteur - toujours bien la seule, tiens. un moment s’écoule - plutôt brève l’attente à la pompe depuis peu, z’avez remarqué ? j’anticipe le redémarrage, pas tant par égard pour l’autre excité là derrière, que pour ménager mes nerfs. quand le client raccroche son pistolet, je démarre. la voiture devant moi entame deux tours de roues et déjà : ” nuuut! nuut! nut nut! nuuuut!! ” fait l’autre-derrière.
(soupir d’agacement)
je prends tout mon temps pour me servir, avec quelques petits coups d’oeil éxagérément indifférents vers l’autre-***-là-derrière. il fulmine, je le vois bien. il agite ses mains sur le volant. se mord les lèvres.
m’en fous! ’suis en retard, mais m’en fous. je fais la vacancière.
j’arrive au boulot. ouverture de boîte aux lettres. et ben, ça loupe pas, encore une corbeille à papier de papiers à jeter avant d’avoir seulement commencé la journée.
quelques temps plus tard, je quitte mon bureau pour chercher un dossier à l’étage. je suis seule encore. j’arrive à la doc’ et là, paf! le plafonnier est resté allumé. toute la nuit, oui.
(soupir de grognon)
je sais qui a quitté la pièce en dernier, hier. toujours la même qu’oublie toujours la même lumière. en plus, du coup, étant la directrice, je m’en veux de n’avoir pas fait le tour du centre avant de fermer.
(soupir de culpabilisation)
pause déjeuner.
au milieu du cliqueti des portables de mes jeunes collègues, je bois mon café. quand j’ai fini, je me lève pour aller poser ma tasse dans le coin vaisselle. j’y trouve le robinet en train de couler. et à fort débit encore - je disais quoi déjà à propos des rivières ?
là, je pousse une gueulante! j’interjecte à la volée, sans viser personne en particulier.
(soupir d’exaspération)
je retourne à mon bureau. le bac “brouillons” sous l’imprimante déborde. j’en prends la moitié et fais le tour des espaces pour en dispatcher dans les bacs à dessin. je jette un coup d’oeil dans chacun d’eux et constate que de nombreuses ébauches ont été faites sur du papier vierge. gâchis manifeste par flemme d’aller cherhcer du “brouillon” en renfort - ‘faut bien faire trois mètres cinquante pour y accéder!
(soupir de découragement)
je rentre à la maison.
chouette, mon mec n’a pas oublié de faire le ravitaillement. nous déballons. déballons. déballons. 100 litres d’emballages, pour un plein de courses.
” - t’y vas ?
” - oui-oui, j’y vais ” …au container situé de l’autre côté du boulevard et à son exacte extrêmité opposée.
j’entends mon mec pester dans l’entrée.
” - et merde, il pleut des cordes! ”
(soupir de compassion)
quand j’y pense, c’est moi qui suis un véritable danger pour la planète.
ben quoi!
ben si!
quand on y réfléchit : c’est une misère tous ces soupirs lâchés durant la journée ; autant de CO2 qu’on ne pourra jamais traiter…
sinon, j'avais aussi laissé ça et ça sur "Ladies Room Green My Life", si des fois que "mon avis sur la Chine en un seul mot" ou qu'un petit "Hymne à la Joie planétaire" vous tentent.
à toutes, mes Belles!
May Grin.
10:40 Publié dans U may 68 | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ça gaze, vertes vallées de désolation programmée, l'espoir est noir, ladiesroom
glop ? pas glop ?
Aoh non, les quilles! j'ai perdu mon drap de lun- ; je trouve plus mon keskon s'mar- ; wépassé mon fidpitin de mercre- ; oùkilé mon favori jeu- ; kesjéfé de mon rien à vendre- ; tapavu mon anti-same- ; j'arrive plus à remettre lam ain sur mon même-le-seigneur-préfère-faire-la-manche-ce-jour-là- ; euh non, les filles, cherchez pas...
ben quoi!
t'rappelles, di ?
whilst you are away
my heart comes undone
slowly unravels
in a ball of yarn
and devil collects it
with a grin
our love
in a ball of yarn
he'll never return it
(so when you come back / we'll have to make new love)
00:16 Publié dans U may CRY | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bah t'es où ?
26.04.2008
Fanny Biker
un nouvel épisode de Fanny "kilavue" BERREBI : "Fanny au bar des Bikers".
I Will Survive… tel aurait pu être le titre de cette note au vu des données rapportées par les fins limiers de MNW lancés à travers l’obscure blogosphère sur les traces de Fanny BERREBI, la calembourmédienne de choc.
Durant les précédents temps fort de leur enquête, nos pisteurs ont tour à tour relevé de signifiants indices et preuves que la massacreuse de tags a continué de sévir sur la toile et au-delà, malgré une absence aussi prolongée qu’inexpliquée de son propre espace web.
Des traces probantes furent ainsi mises à jour, qui provinrent notamment d’un réseau tristement célèbre pour ses enlèvements de nains de jardin (enquête menée par le sergent Némard) ou encore d’une clinique de chirurgie plastique basée au Brésil (une enquête du Docteur J. VAGO DeSweet)…
Les derniers éléments recueillis convergeant tous vers les Etats-Unis d’Amérique – les fameux US of Hate, c’est depuis la frontière mexicaine que nous prenons des nouvelles de nos enquêteurs zélés.
nnnnn’alors, je me tourne vers vous, mon cher Admirable Nelson Mountfoar, qui vous tenez près de votre contact Mister George W. MOUTH. Quels sont donc les éléments que vous nous ramenez POUR PREUVE ?
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May Na-teu, je suis, com-meu vooous l’avez dit, aux côtés de l’ex-traaaordinaire George W. MOUTH des services de l’Immigration US… Well, dear George, can you tell us about the boy from NYC ?
G. W. MOUTH : - Well, I can’t say a fuck about that fucking guy from NYC – I don’t even know the fucking title of that song, but I’ve got few fucking interesting informations to give, which were detained by those bloody chicano suckers we caught on the fucking Frontier. And we just managed to let ´em spit it all out, the fuckers!
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May Na-teu…
May Nat : - Appelez-moi May, je vous prie…
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, c’est en effet sur la mythique Frontier bordant les états du sud que Mister MOUTH a pu recueillir et bien, quelques c’aaaptivantes précisions sur la siiituation de Fanny BERREBI. Précisions obtenues avec le f’oormidable concours vo-lon-taireu et bien des sympathiques autochtones.
May Nat : - Mais encore ?
N. Mountfoar : - Ouiii et bien, je trrraaansmets votre rikweste à Mister MOUTH… Well, dear George, can you tell us more about the boy from NYC ?
G. W. MOUTH : - Hell nooo, I fucking said before -- you bloody sucker, you! But I found out, few fucking days ago, how BERREBI just rushed her fat ass out of a dreadful fight between baddies and nasties -- those badass sons of black bitches and them fucking queers of chicanos.
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, Fanny BERREBI a, toooout récemment, et bien été vue en compagnie de s’yyympathiques membres des communautés afro-américaine et mexicaine, lors de ce qui sembla être et bien une f’oormidable partie de fr’aaanche rigolade dans un village des environs.
G. W. MOUTH : - Are you sure you translate each and every fucking word of mine, you pussy-eater? I told you BERREBI joined a band -- a fucking huge band of bloody bikers! And we believe she just opened her mouth bright like that, and has been fucking deep fucked by each one of ’em fucking satanists she only could get rid of by sucking ’em one by one before she finally blew all of them fucking heads off.
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, Fanny BERREBI n’a jamais paru autant au mmmieux de sa forme, car, selon Mr MOUTH, elle a su s’entourer des m’eeeilleurs d’entre tous, parmi ces sym-pa-thi-ques voyageurs au long cours qui sillonnent et bien cette ex-trr’aaaordinaire région sur leurs magnifiques engins motorisés.
May Nat : - Mwoui. Et on la trouve où, désormais ?
N. Mountfoar : - Well, dear George, can you tell us a bit more about the boy from NYC ?
G. W. MOUTH : - Da Hell with that, you bum! Kick y’ ass out of here!
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, il semble que les d’eeerniers rebondissements de cette p’aaasionnante affaire nous conduisent à la gare de Paddington, la c’éélèbre et bien gare de Londres, où Fanny et bien BERREBI aurait été vue en f’oooort agréable compagnie et compulsant les horaires de l’Eurostar.
May Nat : - On peut donc supposer qu’elle se soit à nouveau rendue sur le continent européen, mh ?
N. Mountfoar : - Tou-ta-fait ma chè-reu May, eeet je rrr’econnais bien là votre ex-trr’aaaordiniaire sens de la déduction d’impôt qui fait honneur à notre d’oooulce France. Mais je vois que Mr MOUTH doit et bien rr’eeugagner ses collègues. C’est donc, c’eertain d’avoir et bien rr’ééépondu à vos lllouables attentes, que je vous rends l’antenne de MNW-TV.
nnn’oké !... tsi hi.
vous êtes sûrs que vous me prenez pas pour une bille, là, tous autant que vous êtes ? ça fait bien trois semaines que le blog de BERREBI est de nouveau alimenté de ses posts !
’ttendez que je vous rassemble tous au siège de MNW. z’allez voir ce que j’en fais, moi, de vos défraiements !

prochain épisode attendu : "Fanny boit du pastiche".
15:43 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fanny baaadass berrebi on zeu frontier, g. w. mouth en perd son gratin, find fanny, bikers
code F : tome 2
Aoh non, les filles ! vous ne me ferez pas croire que, mariées (assimilées) ou célibataires, vous n’avez pas connu ces affres de l’attente qui nous font dire à la fois : "mais-si-i’-va-appeler" et "pourquoi-il-appelle-pas-l’enf*** !"
lors donc, je souhaite vous entretenir de la nécessité de faire comprendre (admettre, on verra plus tard) à nos couillus que non, « il ne faut pas poser de lapin ! ». ben non.
ben quoi !
même avec une bonne sauce au vin, le lapin, ça passe pas ! surtout en ce qui concerne la citadelle imprenable où logent les attentions que nous attendons de la gent masculine à notre égard – qui sont à mettre en regard de toutes celles que nous leur prodiguons pour supporter… disons leur nature, pour faire simple (cf : 1001 raisons de faire sa valise).
y pas de porte pour les lapins dans notre architecture. point n’en est. point.
selon nous, c’est pourtant pas compliqué d’appeler. bon.
maintenant, considérant la chose du point de vue masculin, ça devient kafkaïen, si j’en crois ce que démontre la pratique.
appeler : du français, faire appel (syn. demander l’attention) ; cela signifie pour un mâle « reconnaître qu’on n’est pas (…) » - et là, un gouffre s’ouvre.
nnnnd’accord, alors, on n’est pas quoi ?
exemples probants : on n’est pas…
-
véritablement soucieux de savoir si ça te gêne que j’aille faire le malin devant a) mes copains b) des foumelles c) des greluches d) n’importe qui du moment que je mousse. - capable d’avouer qu’en fait, c’était juste pour un coup et pi c’est marre.
- en mesure d’affirmer un récurrent besoin de se sentir dégagé de toute obligation.
- foutu de rentrer à l’heure dite/présupposée.
- courageux du tout.
- (même pas) adulte.
prenez donc appui sur le schéma ci-après et constatez que ceux qui repartent avec une minette dans les bras sont ceux qui n’ont PAS posé de lapin. tandis que le type dépité, là, à droite (fin bon, il vote comme il veut, mais ça lui a visiblement pas servi plus que ça, là), ben c’est çui qui se retrouve gros-jean comme devant sont lit défait où il dormira seul ce soir, une fois de plus. eeeeeet oui. pas de chance ! (tfasson, la chance, c’est dans le poulet du dimanche chez môman).
enfin, si nous tolérons que vous nous appeliez (pardon, nommiez) « mon lapin », c’est pas pour que vous nous jetiez à terre, teu teu teu… c’est pour que VOUS nous meniez au septième ciel – voir plus si la mezzanine le permet. cqfd.
nnnn’allez, faîtes-le savoir à vos couillus, les filles.
la prochaine fois, nous aborderons le délicat problème du « torchon qui brûle avec les serviettes ».
à toutes, mes Belles.
[*** mwof, n’avez que l’embarras du choix, là.]
12:35 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw lessons, tante may, olé man, pô d'lapin, relations hommes femmes, vie maritale
23.04.2008
code F : tome 1
Aoh non, les filles! je sais pas vous, mais moi, j'ai bien besoin de leur dire comment il faut faire pour nous toucher.
ben quoi.
d'aaaaccord, on n'est pas toutes les mêmes. ouiiii-oui, on a chacune nos p'tites manies. c'eeeest ça, il faut aussi aller à la rencontre de notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort. mooouwoui qu'on a de l'esprit. n'empêche. vous conviendrez, j'en suis sûre qu'il y a toucher et toucher... et toucher le moi-intérieur(...) mais çui-là, on va le laisser de côté - sauf à l'entendre de façon très anatomique - nous parlerons alors de moi-profond. car oui, messeuï les z'hommes, notre anatomie exige quelques attentions que ne peut asseoir qu'une solide base de connaissances.
ce pourquoi Tante May vous propose, en quatre tomes publiés périodiquement sur MNW, ses "leçons de savoir-faire avec nous les femmes".
et sans plus attendre, voici votre première leçon.
"code f, tome 1 : toucher la femme"
cette leçon présente un intérêt certain quand on a à faire avec le fameux nakunkou-antêth, prédateur bien connu des soirées montaines (oui, montaines, de " tu montes chérie ? fais pas ta mondaine "). mais cette leçon pourra aussi avoir certaine incidence dans la vie de couples déjà consitués. nous formons ici quelque espoir de délivrer nombre de nos congénères de leur ennui mortel au plumz ou simplement de la peur de dire que " ben non, depuis qu'on est mariés tu me fais plus jouir du tout. eeeet non ".
<< reportez-vous, siouplé au tableau ci-contre et notez avec soin les principaux points de divergence entre les endroits où l'homme et la femme aiment à être touchés (vous pouvez emmener cette image avec vous, on en aura besoin pour les travaux pratiques). nnnnd'accord ? naaaalà.
<< et encore, là, c'est que de l'entrée en matière, hein. on n'est (justement) pas (encore) couchés, là.
NB : au premier abord, la femme préfère être touchée par devant, tandis que l'homme ce serait plutôt par derrière, semble-t-il. nous n'en tirerons cependant aucune règle générale, pour ne pas stigmatiser outre mesure nos chers bonshommes à la nature guillerette (ou de peu s'en faut).
a-donc, ces messieurs voudront bien prendre garde au fait que...
- nous sommes sensibles du genou (d'où la chanson de feu Henri SALVADOR "J'aime Tes G'nous (le reste, j'm'en fous)" - un classique).
- nous goûtons mieux la caresse sur la hanche que le tape sur le popotin (je vous signale que le mien est à cet égard du genre qu'on vexe)
- nous aimons qu'avant d'attaquer sauvagement notre poitrine, vous preniez le temps de descendre par le haut des pectoraux, puis que vous glissiez vers l'aisselle pour reprendre le sein PAR EN-DESSOUS. j'insisterai prochainement sur ce point.
- nous aussi, nous avons aussi des bras. eeeeet ouiche!
toutes choses à ne pas nécessairement prendre dans cet ordre, et surtout pas sans invite ou signes ostensibles (hein ? ... manifestes ; mh ? ... mesurables, visibles... qui se voiyillent, ppffff!) de notre accord.
TRAVAUX PRATIQUES :
afin d'entériner ces données théoriques, passons maintenant à l'aspect pratique des choses - je fais bien la maykress, hein ?
Lektion 1, Übung 1 : c'est entendu, vous avez su toucher notre moi-intérieur (voire, plus haut - voir plus haut) et nous avons échangé quelques propos culturels où vous avez su caser un ou deux trucs marrants. ayant fait bonne chère, il se peut que nous montrions des signes de prédisposition aux choses de la chair. sachez alors toucher votre porte-monnaie pour régler la note en disant, avec un naturel flegmatique que n'auraient pas renié ni Michaël CAINE ni Paul MEURISSE : " On partage ou C'est pour moi...".
puisque nous nous dirigeons vers la sortie, offrez-nous votre bras. pour la beauté du geste, oui, et parce qu'ainsi vous accédez à la première de nos zones sensibles, l'intérieur de notre coude*. notez que, sauf à être sévèrement niasquées, ne nous ceinturez pas! on n'est pas des grues et rien ne vous est encore tout à fait acquis, mon grand.
menez-nous jusqu'à votre véhicule en nous laissant parler tout en opinant du chef ou vous autorisant quelques "mh, mh" aussi sporadiques qu'approbateurs. nous savons pertinemment que vous avez autre chose à l'esprit en tête, mais vous saurons gré de n'en rien laisser paraître. nous voici en route vers l'un ou l'autre de nos domiciles (évitez le " Chez toi ou chinois ?" on sort du restau, là, oki ?). attendez d'être arrivés à destination avant de nous toucher le genou*. boire toucher ou conduire, il faut choisir. nous autres femmes sommes particulièrement sensibles à votre conduite (... mwoui, 'fin, 'oyez c'que j'veux dire). en revanche, avant de sortir du véhicule, un peu de hardiesse au moment d'exprimer un "au-revoir" de pure forme peut nous engager plus avant, de la joue à la pleine bouche. ne vous offusquez pas de notre témérité (ben oui, c'est nous qu'on dévie, sinon...) et contentez-vous de nous caresser les hanches* en remontant sans brusquerie vers le dessous de la poitrine, mais sans y toucher encore, hein! on n'est pas en rase campagne, là! et puis, pour le patin, faîtes gaffe! ne nous la jouez pas escargot baveux, on a encore du rouge aux lèvres (même water-proof ou x-dry).
nous avons maintenant franchi le seuil du logis. vous restez dans notre dos et nous offrez de nous débarrasser. c'est alors que, toujours dans notre dos, vous passez vos mains sur la base de notre cou* (le haut des pectoraux, Rambo!) tandis que vous nous picorez la nuque. là, vous pouvez peloter, nos seins, nos hanches, notre ventre (le dessous de la boudine, si vous préférez) et le haut des cuisses jusques à l'aine, merci.
pour la suite, je ne vous fais pas de dessin. pas cette fois-ci en tout cas, car la leçon d'aujourd'hui touche à sa fin avec cette première mise en pratique des notions abordées.
ben quoi. ça suffit bien, déjà.
la prochaine fois, nous verrons pourquoi "Il ne faut pas poser de lapin".
faites suivre à vos couillus...
à toutes, mes Belles
* voir schéma
13:48 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les leçons de tante may, sauter n'est pas jouer, mnw lesson 1, mnw lessons
22.04.2008
mempokap
Aoh non, les filles, je vous mets au défi d'égaler mon talent pour la compo de bannière.
tsi hi.
sûre que sur ce coup-là, vous pouvez toujours tenter le coup, mais à coup sûr JE suis dans l'coup. et vous ?
C'est pour le CONCOURS de bannières qu'a lancé La Storia Giovanna dont la ROCK TAVERNE reprend HAUT ET FORT.
http://rocktaverne.hautetfort.com/
1. d'abord, on lui a proposé celle de tiniak :
2. et puis, maintenant... la nôtre :
vous pouvez cliquer dessus pour l'admirer (pas pour la copier, hein)
alors ?
hein ?
MEMPOKAP de faire mieux, hein ?
si ?!
aaaah, mais te faut respecter quelques consignes impératives, alors. à déposer JUSQU'AU 15 MAI inclus sur storiadimedioevo@hotmail.fr :
taille de l'image : 800x200 (maxi) - 784x200 (conseillé) format de l'image postée : .jpg TITRE : LA ROCK TAVERNE di Storia Giovanna SOUS-TITRE : Du rock et autres tracas d'une ex-historienne musicienne et encore : un bon groupe rock par décennie, sachant... 1960 ; 1970 ; 1980 ; 1990 ; 2000.
eeet ouais, avec ça, t'es pas couchée, ma fille!
(tfasson, négagné)
à toutes, mes Belles.
10:02 Publié dans U may SURF | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la rock taverne di storia giovanna, rock taverne, concours de bannières, tfasson négagné
20.04.2008
L'avis des bandits
Aoh non, les filles, je suis sûre que vous connaissez cet air (de guingois) qui va si bien au teint des cancans (pakeu)parisiens-très-assassins. allez, on chante, c'est bon pour la poitrine (ben quoi) :
Au payyyys des bandiiiits
comme dans tous les payyyyys
on diffuse des saloperies
bien à l'abri derrière sa souriiiis
Et quand arrivent des comments difficiii-leu
faire l'autruche, c'est bien utiii-leu
langue de pute, mauvais esprit
c'est l'avis des bandits
Mais ils bavent et ils s'imaginent
être tellement importants
qu'ils peuvent en rajouter des tartines
chaque jour impunément.
Pour masquer leur bassesse
ils prônent l'allégresse
rapine assassine
sévice compris
ces bandits, banhandiiiits!
je vous passe le bien sincère
bonjour de Pierre.
"PD's NOT DEAD"
tsi hi, à toutes, mes Belles
19:00 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : candy, entre ici jean moulin, pierre desproges not dead
18.04.2008
banzaïïïïï
Aoh non, les filles! Wanda, s'appelle.
barrée, la fi'. pffffgniiihihi.
MNW claps deux fois! déjà pour ça...

et puis surtout pour >cette suite qui vous expédie direct aux pipi-rooms-de-rire<. sans dec', follow zeu laïne. pfffgniiihihi.
à toutes, mes Belles.
17:50 Publié dans U may LAFF, U may SURF | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : une poison nommée wanda, bd, dessinatrice de la mort des nems, humour de rire
16.04.2008
68bis rue des liquettes
Aoh non, les fiiilles, j'ai trop l'esprit créatif, là!
je suis à donf', j'enfonce, j'défonce, je bouscule tout sur mon passage et OUI, je connais enfin le bonheur suprême de planer loooooooin au-dessus des fashion-makers. c'est de leur victimz dont je viens me soucier. que je prétends, moi Tante May, armée de mes collections éclectiques, sauver des affres du choix draconien, de la cabine d'essayage qui pue les dessous-d'bras, des vendeuses qui vous écout'paaaas...
bon, c'est au mois de mai (ben quoi) que paraîtra l'essentiel de mes modèles, mais je vous sens impatientes, frémissantes, tordant du cul sur vos tabourets (non, si... des fauteuils de bureau comme ça, moi j'appelle ça des tabourets) ; aussi ai-je décidé en accord avec moi-même et ma rédaction ("on est d'accord / nnnnnd'accord / banco") de vous présenter quelques avant-premières.
mais 'tassion!
pas touche, c'est pas encore sec.
p'ttoooucheu, nédis !
ah ouiche, pour celles qu'auraient besoin d'un rafraîchissement de concept, 'faut retourner au siège de la boutique. non, pas loin... ici c'est l'annexe du 68bis, pour les défilés-présentationsprivées-club+siaffinités, nnnd'accord ? le siège c'est au 68 pile, par là, tenez z'avez une porte directe. nnn'oké ?
(et oui, j'ai fait une foliiiche, 'me suis agrandiiche... moh, une bouchée de pin... des Landes, oui, quand même, oui. oui)
j'en étais oùche, ah ouiche :
alors, j'ai ça-voilà...
ben oui, cesskonssédi : 'faut penser à tout l'monde aussi, hein.
et voilà, çaaaa...
ah, très frais oui. fraise ? oui aussi, siyonveu.
et aussi (,) nnnaaaalà...
ça fait partie d'une gamme "clin d'oeil cinéphile" ça, oui.
et pi, tenez, je vous laisse un carton à faire passer à qui vous sentez qu'ELLE est bien dans le moule, oki ?
pi vous m'dîtes, hein ? si vous voyez tekchoz qui vous accroche l'oeil. z'hésitez pas, hein?
et n'oubliez pas : MNW classics, la mode qui fait berger.
tsi hi! maAârci, les chériiiies.
à toutes, mes Belles.
19:01 Publié dans U may 68 | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw classics, la mode qui fait berger, rue des liquettes trouées, fashion couillonne




















