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10.05.2008

MNW CLASSICS

MNW classics
Recommandé par les Influs



LA collection PRINTEMPS-ETE de MNW ne va pas tarder

à bientôt au 68, RUE DES LIQUETTES

à toutes, mes Belles.

 

7 extras

1468285520.jpgAoh non, les filles! si vous le saviez, z'auriez pu me le dire avant ; il faut vraiment que j'apprenne tout ça de la bouche d'un mec ?!

naaaan, j'décooone. en fait à part la recette n°1 que je découvre avec bonheur, je crois qu'on a toutes pratiqué les autres trucs pour "pécho à tous les coups". 

donc, vu chez mry... "7 secrets de femme pour séduire un homme"

ben quoi. 

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Taupe modèle

Dans l’atelier du peintre, obscurité feutrée et désordre apparent donnent le ton.
Je m’installe pour la pose. Un gagne-pain comme un autre, qui présente pour moi le secret avantage de m’offrir une occasion d’assouvir quelques penchants intimes, notamment exhibitionnistes. Non pas pour le résultat obtenu par l’artiste – qui me transforme en quelque bizarrerie à forme d’insecte et me rend chaque fois parfaitement méconnaissable, c’est le fait de me tenir nue devant cette jeune femme que j’affectionne. D’autant qu’à chaque séance, une fois dénudée et prête à m’installer dans sa mise en scène, je perçois un trouble certain émanant des gestes parfois confus de la maîtresse du lieu.

Mon corps n’a pourtant rien de très glamour et encore moins d’exceptionnel. J’ai des hanches plutôt fortes au bas d’un dos cambré à l’excès sur une taille en ‘v’, une poitrine insignifiante, menue quoique équilibrée et de maintien correct, un visage carré au front plat qu’accentue la coiffure d’une chevelure brun clair, invariablement tirée vers l’arrière par une queue de cheval ou un chignon brouillon. J’ai la peau blanche et mate, les pieds petits et un peu boudinés, les mains fines aux doigts courts, les épaules à l’équerre d’un cou où pointe un semblant de double menton. Le tout contenu dans 1,67m, pesant près de soixante kilos. J’ai quarante ans, tout juste. Je suis mère de deux filles, bientôt divorcée d’un homme que j’ai beaucoup aimé et qui m’est devenu insupportable au fil des ans. Sans doute parce que j’ai beaucoup changé, et lui pas assez à mes yeux, à mon goût.

Je me laisse manipuler par l’artiste ; peu loquace, elle me dirige avec les mains - des mains noueuses, rugueuses et respectueuses, aux longs doigts effilés, dont j’aime le toucher. Elle a glissé un tabouret de bar sous mon ventre, me demande de tenir le buste incliné, un pied d’appel au sol et l’autre jambe recroquevillée vers l’arrière. Elle semble ne savoir trop que faire de mes bras. Leur donne un angle, retourne à son chevalet, revient, leur trouve un autre angle, change le port de tête, se ravise, déniche une canne de bois, me la cale sous le coude gauche, dans la main gauche, la main droite, non, la gauche…
Je me laisse faire. D’une, j’ai tout mon temps à cette heure tardive de ma semaine solitaire. De deux, j’aime ça. Être l’objet de son art, son sujet de préoccupation, accaparer toute son attention, même si elle n’est pas véritablement dirigée à mon endroit, c’est ma friandise bimestrielle. Et puis, quand ça commence comme ça, il y a fort à parier qu’on en a pour un bout de temps encore, cette fois.

Quand elle se tient près de moi, je peux sentir ses odeurs. Celles acides de son atelier, celle fluide de sa peau de sang-mêlé sous sa blouse tâchée et ce parfum dans sa chevelure, comme une pêche mûre.
Quand se sera fini pour aujourd’hui, elle me versera un verre de blanc, tiré de la cuvée de son paternel. Nous boirons presque sans mot dire, les yeux dans les yeux, dans le vague, laissant passer un sourire, un soupir, à fleur d’âme.

Depuis peu, elle me laisse voir son travail en cours. Quelque fois, nous l’explorons jusqu’au petit jour.
Ayant moi-même vécu avec un artiste, je ne pose jamais la question du pourquoi. En revanche, je grignote tout du reste. Les comment, à quel moment, dans quelle humeur… les autrement, les opposants, les déclencheurs… je finis par tout savoir. Et dans son terrier sous les toits, elle fait jaillir de quelque endroit impossible des fantasmagories colorées, sensibles, passionnées.
Je n’en mettrais pas dans mon salon, mais si je tenais un de ces lieux prisés par la faune des larves, des chrysalides, des bousiers, des libellules, des arachnées, des coccinelles et autres mutants multipathes qui pullulent autour des œuvres d’art, j’en couvrirais jusqu’aux murs des toilettes.

Elle ne gratte plus rien sur la toile. On est proche de la fin. J’ai soif. J’ai faim. Je ne sais d’ailleurs pas définir quelle est la nature de mon appétit. Je m’enivrerais bien, ceci dit. Elle quitte son chevalet, approche, me libère de la pose, se dirige vers le juke-box éventré qui lui tient lieu de bar, me sert un verre de nectar moëlleux tandis que je me couvre d’un drap qui traîne, puis elle me mène vers le côté sombre de l’atelier dont seule la toile est éclairée par une lampe hallogène.
Je chausse mes lunettes à gros foyers – je suis myope comme une taupe. Nous trinquons en silence.

Si j’osais ?
J’ose, allez.

"taupe  modèle" un texte de norbertiniak pour MNW © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

NB: texte en attente d'une illustration infographiée par notre chère C*o*P.

09.05.2008

Les Ironies de POULILI

Aoh non, les filles! je sais que c'est pas les plus neuves de ses oeuvres, mais nous, sur MNW, Poulili on adooooooooooore.

ben quoi.
on peut allier l'art et la manière d'en faire son lot commun. c't enfaaantin.

nnnnn'alors, voici le dernier tiercé gagnant selon les pornostickers de MNW.

ironie #18

1701930164.jpg

indice initiatique : esclavage.

La vision de Tante May :
Alain Peyrefitte, je crois, titra naguère un ouvrage en ces termes "Quand la Chine s'éveillera... (le monde tremblera)".
vous savez combien de temps ça dort un Chinois ?

 

ironie #14

1602123339.jpg indice initiatique : 2 choix s'offrent à toi.

La vision de Tante May :
" - Face du cul!
- Tête de pine! "
j'ai toujoooours préféré aux copains, les copines.

 

ironie #23

1808455925.jpgindice initiatique : karaoké.

La vision de Tante May :
" - Ray-mond, un' chanson! Ray-mond, un' chanson!
- Naaaaan! "
Quel con, ce Raymond.

ah ouiche!

Pour voir les graphismes z'en grand (et z'en apprécier toute la brutale finesse), z'il vous faudra vous rendre sur l'espace "Colors of Poulili".

493269941.3.JPGfaîtes pas comme si vous saviez pas où c'est, j'ai installé un raccourci dans colonne de droite, là.

à toutes, mes Belles.

ouiiii, tiniak. tu veux dire tekchoz à nos amies ?
à propos de Poulili, oui, ben c'est bien déjà, c'est le sujet, là oui-oui.
nnnn'allez, vas-y on t'écoute.

norbert tiniak, polète inégalé dans l'égarement : 

205298309.jpg- Regardez-moi c'travail!
- C'est pas du bouleau, c'est tout dans la citrouille!
- Ouais, elle fait dans le ciboulot.
- C'est plutôt culotté, chapeau.
- Et Dieu, dans tout ça ?
- Ben, n'ayant d'yeux pour personne, il déraisonne.
- Pas même pour une hawaïan rhapsodie ?
- Pas même, je vous dis.
- Et sinon, Evelyn Dumont... ?
- Oh! l'impie.
-...
-...
- C'est lapidaire.
- Ben, c'est pour ça : muse est.
- Lapidaire ?
- Ben ouaip!
- Bon, mais ça casse pas des briques, tout ça.
- C'est pour mieux faire le mur.
- Avec, au bout, la Cité, alors.
- Oui, en remontant à la source.
- Pour boire un coup ?
- Non, pour avoir droit de citer.
- Qui donc, Evelyn Dumont... ?
- Dure ville, voyons.
-...
-...
- Allons.
- Allez.
- Il faut passer.

- la larme à gauche ?
- ben non, l'alarme à l'oeil.
 

nnnd'accord, ça va pas mieux toi, hein.

ça ira comme ça les filles, on est d'accord ?
nnnd'accord.

hein ?

oui, tiniak, oui. "Dumont/Oh! l'impie", oui. on a compris, là oui-oui. et "Dumont/dure ville" aussi, oui. merci, oui. et oui, je vais ajouter l'image kiva navec, oui.
nnnn'allez, boujou.

pfiooou. si c'était pas mon mec, çui-là des fois...

08.05.2008

code F : tome 3

1446965480.JPGAoh non, les filles! ne laissez jamais dire que nous sommes de mauvaise foi. d'une, ce n'est pas juste (même si c'est parfois exact) ; de deux, on en connaît qui ferait mieux de se taire, sinon : on balance!

dans la leçon précédente, nous avons déjà vu pourquoi "il ne faut pas poser de lapin".

pour cette troisième leçon de choses de la vie intersexuelle, il nous faut aborder le délicat problème de la pomme de discorde ; où l'on verra que parfois, "le torchon brûle au milieu des serviettes". eeeet si. ça arrive.

la leçon d'aujourd'hui renvoie d'ailleurs à certaines notions abordées dans notre tome 1 : "toucher la femme". si, si, rappelez-vous ce qui tout concernait "notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort". hein ? bon.

1579438530.jpg

Que faire lors d'une prise de becs entre lui et notre moi-intérieur-incompris ?

car, mais oui, c'est inévitablement de cela qu'il s'agit.

POSTULAT : nous ne sommes point d'humeur ni de nature belliqueuses - ça s'saurait...

CONSTAT : ...et quand l'ambiance tourne vinaigre, quand bien même eussions-nous un peu poussé le bouchon pour en arriver là, c'est que l'autre (le poilu, le cher&tendre, le mecton, le doudou, etc.) a franchi la ligne à partir de laquelle notre moi-intérieur-si-particulier-voire-plus-haut a été bafoué dans sa dignité. en gros : IL est encore venu piétiner NOTRE zoli jardin avec SES grosses bottes d'occupant paradant sans retenue dans notre espace vital, lequel requiert quelques délicatesses - même chez les plus rudes d'entre nous. eeeet si. mais-si-mais-si-mais-si... c'est ainsi.

428092178.jpgSITUATION PROBANTE : vous rentrez (dont ne sait où, on s'en tape, mais forcément de quelque part où vous aviez quelque chose à faire, hein - pas pour glander, c'est pas le genre de notre genre) et vous trouvez la vaisselle propre... dans le lave-vaisselle plein. bon, vous prenez sur vous (#1) comme d'habitude et vous dirigez vers l'étente à torchons. napu! vous prenez sur vous (#2) et ouvrez le placard pour rééquiper le stand d'un lot de torchons propres, et là... napu non plus!! vous prenez sur vous (#3) et demandez d'une voix flûtée que n'eût pas renié Judy GARLAND pioupioutant "Somewhere Over The Rainbow" à l'adresse de l'autre (ab***) :

VOUS, sucre et miel : - dis, chéri/ducon/chou/doudou/odieux hibou, tu les a rangés où les torchons ?

LUI, un rien agacé : - ben, avec les serviettes !

et là, ça démarre.

il faut dire aussi que vous êtes rentrée tard, ce soir. et que là, vraiment, ça fait un peu beaucoup pour la semaine (Coupe de France, nia nia). que même si vous n'avez pas encore recensé 1001 raisons de z'y dire "kassta pôv'con", il faut pas piétiner comme ça votre jardinet. eeet non.

CONSEQUENCE PREMIERE : la dispute enfle. s'y engouffrent pêle-mêle les "chui pas ta mère", "psycho-rigide", "les patins quand tu vas pisser", "tfasson, c'est jamais comme tu veux", "c'est pourtant pas compliqué" et autres "t'as raison, tiens!".

1475151875.jpgEFFETS COLATERAUX CONNUS :

  • boudin sans pomme
  • auberge du cul-tourné
  • allumage de télé/chaîne hifi/i-pod avec casque
  • sortie chez ses potes (à lui)
  • appelage de ses potes (à elle)
  • bris de quelque chose qu'avait rien demandé
  • noeuds à l'estomac
  • mauvais foie

 

MNW CONSEILLE :

1. si la technique dite de "l'auberge du cul-tourné" (aussi connue sous le vocable de "faire sa benoîte du 16ème" - Vaticancan 2008) produit des effets certains parce qu'elle parle directement à la partie la plus réceptive de notre partenaire masculin, il n'en reste pas moins, à moyen terme, que des noeuds à l'estomac et quelques mauvais foies puissent également en résulter. sachez donc en user avec modération.

2. il est vain d'imaginer pouvoir changer l'absence totale de vision que l'homme a sur notre profondeur intrinsèque [quoi, Monique ? non, on ne dit pas un train sèche, non] ; mieux vaut lui montrer où se rangent les torchons et où, les serviettes.

1727964921.JPG3. en période de renouvellement cyclique, il est vain de tenter toute conciliation ; d'abord nous n'y sommes guère disposées, ensuite, la technique dite de l'auberge du tintin-la-gaudriole est momentanément caduque.

4. enfin qu'est-ce que vous croyiez ? pouvoir faire comprendre à votre mec que chez nous, l'intérieur est un terme primordial, fondateur... un précepte, quoi. notre sexe est intérieur. d'où notre défiance de tout ce qui menace d'introduire la saleté du monde dans ce pré-requis moletonné et nickel-chrome dès le lever et avant de se coucher tant qu'à faire. cela ne fait pas de nous des "femmes d'intérieur", pas au sens où l'éducation macho souhaiterait nous enfermer en tout cas. certaines d'entre nous sont des bâtisseuses de nid, mais par éducation. en revanche, toutes, nous soucions de la propreté des choses et des êtres qui nous entourent. au sens propre (évidemment) comme au sens figuré (eeet ouiche! aussi).

 

je vous remercie de votre attention.

la prochaine fois : "surpriiise!"

à toutes, mes Belles.

 

03.05.2008

09:11... pôleil

Aoh non, les filles! moi, elles me font trop craquer les images de Poulili.

ben quoi!

dans sa série ironies, j'en ai trouvé une que j'ai un peu... détournée. pour rester dans le vif du sujet, quoi. 'oyez ?

1833882401.JPG

naaa, méatt'teeends!

c'est trop grinçant...

vas-y clique si t'es myope.
image extraite de la série ironies - Colors of Poulili.
à toutes, mes Belles.

02.05.2008

le Pti Chardon Rouge sur la D924

Aoh non, les filles, il est tard.
'faut que je vous raconte une histoire. si.

(une hein - pas deux) et pi on va s'coucher.

ben quoi! c'est bien les histoires du soir. tsi hi.
nnn'ors wala :

C'est la nuit bientôt. le printemps, pas encore.

1659415583.JPG35616575.jpgaprès avoir crevé, cherché un cric, pas trouvé, galéré le pouce levé, je décide de poursuivre à pied le long de la D924 qui devrait me ramener pas loin de chez moi ousskeu je vais me faire salement recevoir même si j'ai une bonne excuse. c'est pas le jour pour arriver en retard. y a des jours comme ça (selon la formule consacrée par Jeanne d'Arc, lors d'un fameux méchoui rouennais).

744164029.JPG

je fais pas cent mètres que je m'aperçois qu'une forêt a poussé de part et d'autre de ce trajet quotidien ousskil y en a pas d'habitude, j'en suis sûre, même : je pourrais le jurer (comme disait un grossier personnage dont je préfère taire le nom ici). ben là, une forêt. de celles qui ne poussent que dans des latitudes autrement plus nordiques que les monts de Vaucluse. dense, avec des arbres tellement hauts que les nuages font un écart pour ne pas s'éventrer dessus.

bon ben, j'avance, hein. suis pas en avance, moi.
je fais quand même un peu moinsse la maligne que quand il fallait lever le pouce, notez. c'est l'ambiance, aussi. le vent s'est levé. ça fait bruisser les arbres comme jamais. le bitume de la route prend un teinte bleue très contrastée. comme pour faire écho aux sombres nuages qui fusent, là-haut.

une tâche rouge sur le bas côté opposé, attire mon oeil. me pète à la rétine, oui. je sais pas pourquoi, je traverse. des fois, on sait pas pourquoi, hein ? et puis si.

1545735319.jpg"- moulllaaa! z'allez où comme ça, la p'tite dame ? fait une voix qu'a pas du tout l'accent de par chez nous, m'alors pas du tout. 'faut pas rester seule dans c'bois, hein ?"
(j'ai déjà vu ce film, non? je pense d'un coup)

2131633789.jpgun employé de la DDE, reconnaissable à son cône sur la tête, me fait signe d'approcher.
t'as raison! comment je retraverse vite fait, oui. dans mon dos, je l'entends qui s'éloigne en beuglant "Quoi, ma gueule ? Qu'est-ce qu'elle a ma gueeeule ?!" (ben, si tu veux mon avis, t'as de gros yeux trop gros).

"- ben alors, la poulette ? on s'est perdue dans la forêt , on a pas pris son petit pot de beurre ? c'est dommage ça. dôôômmage domaj-domaj-domaj..." fait une autre voix sortant du sous-bois devant moi.
UN LOUP!
'fin, je dis ça. 'fallait voir la bête. biscornue, avec un sourire salasse et vibrant de partout.

là, je me suis vue cuite. toute crue. pétrifiée, je ne fais plus un geste, plus un pas et pas un pet. je ferais bien un pti pipi dans ma culotte, mais j'ai peur de m'attirer encore plus d'ennuis de la part de mon gros velu d'en face. bouge pas lui non plus. ou à peine. il fouille la terre avec son museau. l'attend quoi ? le bus ?

eh ben oui! un bus arrive, embarque la bête qui en montant sur le marche-pied me lance... un petit chardon rouge.

rentrée à la maison, j'ai pas fait dans le détail. je suis allée droit aux toilettes, j'ai fait un grooos pipi réparateur. je me suis affalée sur le canapé. mon mec et mes gosses me regardaient, attendant sans doute une explication.
" - ...crevée! " j'ai dit. et je me suis réveillée.

 

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image extraite de
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le blog d'Evelyn Dumont, Illustratrice Infographiste
à toutes, mes Belles.

MNW... MNW TV, over.

908375520.JPGAoh non, les filles! je vous dis même pas pourquoi, mais DUKOU ZUMIN déménage ses studios sur over-blog.

retrouvez MNW TV, le canal qui squizze la tété, enterre le câble et fait péter la TNT!

c'est par là...

01.05.2008

bonne fête du travail (les filles)

1101311956.jpgckat.GIFMay first!

 

bonne fête du travail, mes soeurs!

974096241.jpg
à toutes, mes Belles (mamans).

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