03.05.2008
09:11... pôleil
Aoh non, les filles! moi, elles me font trop craquer les images de Poulili.
ben quoi!
dans sa série ironies, j'en ai trouvé une que j'ai un peu... détournée. pour rester dans le vif du sujet, quoi. 'oyez ?
naaa, méatt'teeends!
c'est trop grinçant...
12:56 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mayday-mayday, tell us about the boy from nyc, poulili
01.05.2008
bonne fête du travail (les filles)
08:51 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 1er mai, le travail c'est la santé, travailler plus pour moins dormir
26.04.2008
Fanny Biker
un nouvel épisode de Fanny "kilavue" BERREBI : "Fanny au bar des Bikers".
I Will Survive… tel aurait pu être le titre de cette note au vu des données rapportées par les fins limiers de MNW lancés à travers l’obscure blogosphère sur les traces de Fanny BERREBI, la calembourmédienne de choc.
Durant les précédents temps fort de leur enquête, nos pisteurs ont tour à tour relevé de signifiants indices et preuves que la massacreuse de tags a continué de sévir sur la toile et au-delà, malgré une absence aussi prolongée qu’inexpliquée de son propre espace web.
Des traces probantes furent ainsi mises à jour, qui provinrent notamment d’un réseau tristement célèbre pour ses enlèvements de nains de jardin (enquête menée par le sergent Némard) ou encore d’une clinique de chirurgie plastique basée au Brésil (une enquête du Docteur J. VAGO DeSweet)…
Les derniers éléments recueillis convergeant tous vers les Etats-Unis d’Amérique – les fameux US of Hate, c’est depuis la frontière mexicaine que nous prenons des nouvelles de nos enquêteurs zélés.
nnnnn’alors, je me tourne vers vous, mon cher Admirable Nelson Mountfoar, qui vous tenez près de votre contact Mister George W. MOUTH. Quels sont donc les éléments que vous nous ramenez POUR PREUVE ?
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May Na-teu, je suis, com-meu vooous l’avez dit, aux côtés de l’ex-traaaordinaire George W. MOUTH des services de l’Immigration US… Well, dear George, can you tell us about the boy from NYC ?
G. W. MOUTH : - Well, I can’t say a fuck about that fucking guy from NYC – I don’t even know the fucking title of that song, but I’ve got few fucking interesting informations to give, which were detained by those bloody chicano suckers we caught on the fucking Frontier. And we just managed to let ´em spit it all out, the fuckers!
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May Na-teu…
May Nat : - Appelez-moi May, je vous prie…
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, c’est en effet sur la mythique Frontier bordant les états du sud que Mister MOUTH a pu recueillir et bien, quelques c’aaaptivantes précisions sur la siiituation de Fanny BERREBI. Précisions obtenues avec le f’oormidable concours vo-lon-taireu et bien des sympathiques autochtones.
May Nat : - Mais encore ?
N. Mountfoar : - Ouiii et bien, je trrraaansmets votre rikweste à Mister MOUTH… Well, dear George, can you tell us more about the boy from NYC ?
G. W. MOUTH : - Hell nooo, I fucking said before -- you bloody sucker, you! But I found out, few fucking days ago, how BERREBI just rushed her fat ass out of a dreadful fight between baddies and nasties -- those badass sons of black bitches and them fucking queers of chicanos.
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, Fanny BERREBI a, toooout récemment, et bien été vue en compagnie de s’yyympathiques membres des communautés afro-américaine et mexicaine, lors de ce qui sembla être et bien une f’oormidable partie de fr’aaanche rigolade dans un village des environs.
G. W. MOUTH : - Are you sure you translate each and every fucking word of mine, you pussy-eater? I told you BERREBI joined a band -- a fucking huge band of bloody bikers! And we believe she just opened her mouth bright like that, and has been fucking deep fucked by each one of ’em fucking satanists she only could get rid of by sucking ’em one by one before she finally blew all of them fucking heads off.
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, Fanny BERREBI n’a jamais paru autant au mmmieux de sa forme, car, selon Mr MOUTH, elle a su s’entourer des m’eeeilleurs d’entre tous, parmi ces sym-pa-thi-ques voyageurs au long cours qui sillonnent et bien cette ex-trr’aaaordinaire région sur leurs magnifiques engins motorisés.
May Nat : - Mwoui. Et on la trouve où, désormais ?
N. Mountfoar : - Well, dear George, can you tell us a bit more about the boy from NYC ?
G. W. MOUTH : - Da Hell with that, you bum! Kick y’ ass out of here!
N. Mountfoar : - Ouiii et bien ma chè-reu May, il semble que les d’eeerniers rebondissements de cette p’aaasionnante affaire nous conduisent à la gare de Paddington, la c’éélèbre et bien gare de Londres, où Fanny et bien BERREBI aurait été vue en f’oooort agréable compagnie et compulsant les horaires de l’Eurostar.
May Nat : - On peut donc supposer qu’elle se soit à nouveau rendue sur le continent européen, mh ?
N. Mountfoar : - Tou-ta-fait ma chè-reu May, eeet je rrr’econnais bien là votre ex-trr’aaaordiniaire sens de la déduction d’impôt qui fait honneur à notre d’oooulce France. Mais je vois que Mr MOUTH doit et bien rr’eeugagner ses collègues. C’est donc, c’eertain d’avoir et bien rr’ééépondu à vos lllouables attentes, que je vous rends l’antenne de MNW-TV.
nnn’oké !... tsi hi.
vous êtes sûrs que vous me prenez pas pour une bille, là, tous autant que vous êtes ? ça fait bien trois semaines que le blog de BERREBI est de nouveau alimenté de ses posts !
’ttendez que je vous rassemble tous au siège de MNW. z’allez voir ce que j’en fais, moi, de vos défraiements !

prochain épisode attendu : "Fanny boit du pastiche".
15:43 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fanny baaadass berrebi on zeu frontier, g. w. mouth en perd son gratin, find fanny, bikers
20.04.2008
L'avis des bandits
Aoh non, les filles, je suis sûre que vous connaissez cet air (de guingois) qui va si bien au teint des cancans (pakeu)parisiens-très-assassins. allez, on chante, c'est bon pour la poitrine (ben quoi) :
Au payyyys des bandiiiits
comme dans tous les payyyyys
on diffuse des saloperies
bien à l'abri derrière sa souriiiis
Et quand arrivent des comments difficiii-leu
faire l'autruche, c'est bien utiii-leu
langue de pute, mauvais esprit
c'est l'avis des bandits
Mais ils bavent et ils s'imaginent
être tellement importants
qu'ils peuvent en rajouter des tartines
chaque jour impunément.
Pour masquer leur bassesse
ils prônent l'allégresse
rapine assassine
sévice compris
ces bandits, banhandiiiits!
je vous passe le bien sincère
bonjour de Pierre.
"PD's NOT DEAD"
tsi hi, à toutes, mes Belles
19:00 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : candy, entre ici jean moulin, pierre desproges not dead
18.04.2008
banzaïïïïï
Aoh non, les filles! Wanda, s'appelle.
barrée, la fi'. pffffgniiihihi.
MNW claps deux fois! déjà pour ça...

et puis surtout pour >cette suite qui vous expédie direct aux pipi-rooms-de-rire<. sans dec', follow zeu laïne. pfffgniiihihi.
à toutes, mes Belles.
17:50 Publié dans U may LAFF, U may SURF | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : une poison nommée wanda, bd, dessinatrice de la mort des nems, humour de rire
10.04.2008
Dans les pleines du phare ouest
Que n’aura-t-on supposé de la subite disparition de BERREBI. Fanny BERREBI, oui. les semaines se succèdent et la calembourmédienne de choc est toujours activement recherchée par les plus fins limiers de ‘pavupapri’ (désormais passés sous le commandement de la MNW ).
dans notre dernier épisode, le Sergent Némard confiait à MNW ses doutes quant à une rapide résolution de cette énigme. après un débriefing serré, les enquêteurs sont convenus de se concentrer sur LE MOTIF. car enfin, mordel de berde, pour quelle raison cette scribouilleuse de talent aurait-elle déserté son blog, au moment même où celui-ci faisait la démonstration de l’intérêt croissant que lui portaient les surfers de la blogo’ ?
moui, pourquoi ?
nnnalors, 'oyons, qui s'y colle, cette semaine ?
Ah, le Docteur J. VAGO De Sweet, éminente éminence grise (de poil et d'ailleurs) oeuvrant ordinairement à la Faculté de Bourg-La-Drôlesse s/Le Champ, mais là, c'est très obséquieusement auprès de moi, pour MNW qu'il bosse... le con!
May Nat : - Docteur ? auriez vous l'affabilité de nous faire part de vos conclusions ? ...conclusions dont je vous rappelle qu'elles seront versées au mémo POUR PREUVE. Aaaallez, Doc' , à vous de jouer!
Dr J. VAGO DS : - ... au docteur ?
May Nat : - Tsi hi. nnouinon, Doc' ! Ce sera pour après ça, Doc'. Off-line, oki ?

Dr J. VAGO DS : - [c'était pas plutôt à moi de faire "tsi hi" ?] Euh oui euh et bien, si vous le vavoulez bien, ma très chère May, reprenons l’enquête où nous l’avions laissée : près d’un parterre de nains de jardins. L’audition de ces témoins atypiques...
May Nat : - Oui, Docteur, nous avons déjà salué, sur MNW, l’un de leurs principaux représentant, le fameux Dr Loveless. allez, poursuivez...
Dr J. VAGO DS : - Avec plaisir, Ô sublimissime May. Ainsi donc, l'audition n’a pas manqué d’obliger nos fins limiers à déployer des trésors d’ingéniosité, jusqu’à les mettre à genou (en toute dignité, cela bas de soie).
May Nat : - Mais encore ?
Dr J. VAGO DS : - Au final, les témoignages s’accordèrent sur un point : Fanny BERREBI a épousé la cause du FLNJ, le mouvement libérateur des nains de jardins. Pour un temps du moins. Il semble en effet que la remarque déplacée de l’un d’entre eux (un certain Prof de chez Disney) aurait précipité le départ de BERREBI vers d’autres sphères d’activité libérale. L’incident serait survenu lorsque ledit Prof aurait demandé à BERREBI de dire, je cite : « … camion. » bonne pâte, Fanny se serait exécutée, mais la réplique duquel Prof, je cite : « … Pouet ! Pouet ! » suivie de « Ah, je m’attendais à plus venant de vous ! » aurait eu pour effet, d’abord une grande tarte dans la tronche delaut’ Prof (« mais, c’est pas moi Gourmand » se serait-il indigné), puis de déclencher le prompt départ de BERREBI.
May Nat : - nnnnn'et là, les témoignages divergent (et, oui, comme l’a dit ce cher PD1 « … c’est énorme »).
Dr J. VAGO DS : - Certes, Votre Sérennité May I. Il reste que Fanny BERREBI aurait été admise dans un service hospitalier de Seine & Marne, au sortir de cette dernière entrevue au local du FLNJ (Disneyland-Paris, quatrième faux-arbre-grossier à droite après les Minnies' Room, sous-sol niv.24, loge 12B). Elle aurait imprudemment traversé la chaussée dite périphérique-est où elle aurait été d’abord renversée par un scooter de France 2, puis un camion (!) lui serait passé sur la poitrine. Toutefois, le cliché sur lequel se fondent ces suppositions demeure très controversé. Jugez-en donc. D'un clic, oui.
May Nat : - nnnn'.... nnn'.... autre chose, doc ?
Dr J. VAGO DS : - Mais avec beaucoup de certainement affriolante poupée May Princess... La piste la plus sérieuse retenue à ce jour est encore celle d’un voyage de BERREBI vers le Brésil où elle aurait été aperçue demandant le chemin d’une clinique de chirurgie plastique. Mes co-limiers de MNW, je ne vous le cache pas, furent d’abord très inquiets.
May Nat : - ’faut dire aussi qu’avec la campagne de portraits mise en branle (et, oui, comme l’a dit ce cher PD2 « … c’est énorme ») et diffusée sur le web, ça la foutait mal côté rapport effort/effet. Poursuivez, Doc'...
Dr J. VAGO DS : - A votre humble service, rutilante May. Lors donc, une lueur d’espoir dans notre déveine : cette photo dérobée dans les dossiers des professeurs A. PINOSCH & D. CREPIT, propriétaires et gérants de la clinique brésilienne, spécialisée dans la greffe d’organes d’hiver (comme leur fameux « 3ème sein anti-rhume de gorge »).
May Nat : - nnnnnonnez 'oir ça ? nnn'ah ouiiiiche.
Dr J. VAGO DS : - Je n'en attendais pas moins de vous, grosse salope belle d'entre toutes les Belles de May May. C'est donc fort de ce cliché que j'ai enjoins mes petits camarades détenus limiers de MNW de remonter la piste à sa source.
May Nat : - Ok, Doc'. Vous pouvez vous magner un peu le fion, parce que là, on dépasse le format toléré par le bloggeur moyen, là. C'est qu'il se demande, c'est quoii ce titre à la con, là. mmh ? Résultat des courses, alors, DOC' ?!
Dr J. VAGO DS : - RELEVE ADRESSE PHOTOGRAPHE / STOP / RETOUR A DISNEYLAND PARIS / STOP / PRESTATAIRE SOUS BATEAU PIRATE / PROCHE PHARE OUEST / STOP / TECHNICIEN ET GERANT DANS NOS LOCAUX POUR COMPLEMENT D'INFO / STOP / FINIRONT BIEN PAR PARLER AVEC CE QU'ON LEUR MET / STOP / CELA VOUS AGREE-T-IL-T-ELLE, TRES SERENNISSIME MAY DE MON COEUR / STOP / FIN / STOP.
May Nat : - 'ttendez, mais je vous ai payé des billets pour Rio et vous me faites un retour à la case départ, là ?!
"Da-Lou-Ling !Da-Lou-Ling! Le petit Docteur J. VAGO De Sweet est demandé à l'accueil par deux beaux messieurs en blouse blanche impeccable qui sont venus lui porter sont goûter préféré : des Figoluuuus ! Da-Lou-Ling !"
May Nat : - nnn'ouais ! 'perds rien pour courir çui-là. Je vais te me secouer tout ça pour la semaine prochaine, moi !!
ne manquez pas le prochain épisode de Fanny "Tropala" Berrebi :
>"Fanny au bar des bikers et des routards"<.
PD1 = "Et divergent, c'est énorme !" Pierre DESPROGES.
PD2 = "Mise en branle, c'est énorme !" Le Célèbre Inconnu du Quai Branly.
à toutes mes Belles.
00:08 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : find fanny, berrebi qui nie, fanny berrebi, oukélé, le troisième sein, chirurgie plastique, phare ouest
04.04.2008
May Flowers
Aoh non, les filles, demain c'est samedi. notre cher ca(ré)member(k) Président s'étant encore fendu d'une déclaration époustoumiflante (son prochain néologisme, vous verrez), j'éprouve une grande nostalgie des émissions qui occupaient mon esprit loin des turpides de ce monde en gelée de groseille finie à la pisse-menu, goût Men's Room des Autoroutes du Sud.
"SAMEDI EST A VOUS", si vous le voulez bien.
ben quoi, parmi les merveilles de cette antique programmation, il y avait quand même ce bijou : "LES MYSTERES DE L'OUEST". tsi hi.
Rappels culturels (révisons nos classiques) :
Titre original : Wild Wild West.
Au générique : "tum (takadak) tum-tum (takadak) tum-tum taaalum talum tum-tum (takadak tak takatakadak)" (ad lib.)
Robert Conrad (les Têtes Brûlées) : James West (voix française : Jacques Thébault)
Ross Martin : Artemus Gordon (voix française : Roger Rudel)
Michael Dunn : Miguelito Loveless
Guest-stars : Burgess Meredith, Boris Karloff, Martin Landau (Cosmos 1999 - Mission Impossible), Michael York, Agnès Moorehead (Ma sorcière bien aimée), Suzanne Pleshette, Ida Lupino, Sammy Davis Jr, Leslie Nielsen, Pernell Roberts (Bonanza), Ricardo Montalban (L'île fantastique), Simon Oakland (Les Têtes Brûlées), Robert Duvall, Mark Lenard (Star Trek), Jackie Coogan...
'voyez l'topo !
Or, laissez-moi vous narrer un florilège des meilleurs moments de la série. moments qui valent leur pesant de... redevance, car bien souvent méconnus du gland public [mh ? oui Monique, j'ai dit "gland", oui... ben t'as qu'à coucher les enfants, tiens, voilà. j'ai du monde, moi là].
où j'en essuie-t-il-t'elle, moiche ? ah ouiche.
Aaalors, pour les fans de nains de jardins pestilentiels (et accesssoirement les folles de Gary LOW), souvenirs, souvenirs...
Rappelez-vous -ouh -ouh -ouh -ouh... les Figolus n'existaient pas encore, les BN s'émiettaient comme des cigarettes russes, et la grand-mère voulait toujours regarder le tiercé à Longchamps sur l'autre chaîne.
Souvenez-vous -ouh -ouh -ouh -ouh... [blooooloulouiiiing - ndLR : John LENNON au xylo]
A chaque fin d’épisode, on retrouve les deux pédales* (euh, héros) dans leur wagon flanqués de deux poupées-prétextes (euh, Playtex).
Or, voilà que Gordon, dit à James West : - tsépakwa, la semaine prochaine, c’est l’anniversaire de Dr Loveless!
James WEST : - …
GordonBROWN: - Oui, je sais que peut-on offrir à un nain, qui plus est quand il s’agit de son pire ennemi ? oui, ...quoi ?!
James WEST : - Je sais, on va lui offrir UN PUZZLE!
La semaine suivante, en plein milieu de l’épisode, James et Gordon déboulent dans l’antre de Dr Loveless en chantant : ” Noyeu Janiverzair! Noyeu Jaaaniverzaaair!”
Dr Loveless : - Aoh , Monsieur Wwwest, quelle délicate attention.
GordonDLABOURSE: - Et ce n’est pas tout, en plus de ce paquet de figolus, voici un cadeau pour vous, gnôme infâme et machiavélique et précurseur de Sark***.
Dr Loveless : - Mékess ? Mékess ? UN puzzle! j’adooooooooooooooooore.
L’épisode se poursuit avec les péripéties habituelles, mais sans coupure pub, hein.
Quelques semaines de “samedi est à vous” plus tard… "tum (takadak) tum-tum (takadak) tum-tum taaalum talum tum-tum (takadak tak takatakadak)" (et coetera)
A la fin de l’épisode (voir plus haut, si votre souris a encore de la molette), James et Gordon reluquent pour la forme le giron de deux donzelles qui minaudent dans leur wagon, en attendant le générique de fin.
QUAND SOUDAIN, on frappe à la porte.
C’EST DR LOVELESS !!
James-cul-bombé : - Maa Dr Loveless, on ne jouait pas contre vous cette semaine, kèkvoufoutélà ?
Dr Loveless : - Eeh bien, Monsieur Wwwest, pour vous remercier de l’attention délicate que vous avez eu pour moi récemment, je suis venu vous remettre ces quelques fleurs.
Deux sbires déposent deux paniers fleuris et c’est toum (takadak) toum-toum (takadak) toum-toum taaalloum touloum toum-toum...
Oui, c’est tout.
ben quoi.
Mortalité infantile :
UN NAIN CONNU VOUS OFFRE DES FLEURS, C’EST CA L’EFFET MAGIQUE D’UN PUZZLE!
(je vous avez dit de réviser vos classiques) tsi hi.
à toutes, mes Belles
(*) ouichalor, bon... au risque de briser quelques repères de couillus, Robert Conrad et Ross Martin furent bien le premier couple homosexuel américain officiellement marié ; au Danmark, certes, mais mariés les gars. c'est vous dire si le défilé de greluches à la fin de chaque feuilleton est un bel exemple de misogynie caractérisée.
[ouiiiiMonique, kessyia encore ?... Oui Papy Boyington, oui... lui aussi, oui... non, pas avec le chien, non... non non]
19:21 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : james west aime artemus gordon pour la vie, impulse un parfum qui vous veut du bien
30.03.2008
Elle est confidennchôl
Cartonnez-moi, mon père, car j'ai pesqué... deux ou trois de vos fidèles à la sortie de la messe.11:48 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : epidemik, dimanche on va à confesse, confessional, ferveur religieuse, mon cul
29.03.2008
Aux chiotes, les mecs!
Aoh non, les filles, si vous aviez vu ça!
Un troupeau de mecs a déboulé dans les toilettes des filles - quelques traitresses, gérantes du lieu, les y avaient en fait conviés, les folles!!
On a eu droit a un festival de couillonnades pas piquées des caleçons. bon d'acc, il y en eut bien quelques-uns dont les posts sortaient du lot commun, mais alors... pff. je crois bien que les 5/6èmes des notes publiées, c'était soit le mec qui courbe l'échine à l'entrée pour dresser la pine à la sortie ; le mec donneur de leçon "non mais, les filles, le Tibet, vous y pensez-t-y seulement ?" (sic et suck*) ; le puceau-de-la-veille qui se lâche grave pour nous pondre un téméraire "serais-je un macho qui s'ignore ? dites-moi tout, Ô vous, puissants mystères de la création!" ; on a eu aussi, les superbes tombeurs, cracheurs de théories à la mords-moi le noeud-mais-de-cravate-hein, genre... euh, 'ttendez... ah ouiche : Les femmes préfèrent les bombes - étude scientifique à l'appui d'un propos qui nous a ramenées au Crétacé Inférieur (L'Âge des Crétins Supérieurs).
bon, dans les toilettes des filles, y a pas que des finaudes non plus, hein. on sait respecter la parité, nous. même côté conneries (d'ailleurs étymologiquement, pour ce qui est de la connerie, on ferait souvent mieux de nous demander notre avis, mais bon). il y avait celles qui gloussaient devant tel ou tel nouveau membre (un jour, on leur expliquera que la taille n'y fait pas grand chose) ; il y avait celles qui découvraient que Tintin avait quitté le Tibet à dos de Dalaï Lama ( - naaaan ? - siiiii !) ; il y avait celles qui se faisaient consoler par un essaim de mouches-du-coq (les soudaines groupies du mâle débarqué dans la discussion), parce que vraiment le célibat, elles bossent dur, hein, elles ont bien tout révisé, tsa tsa, mais c'est moche d'avoir été larguées comme ça (comme quoi, une paire de chaussettes ? bouh, ma fille, t'avais qu'à mettre des bas, vé!) ; et pi celles qui moulinaient du sac à main en attendant... ben on s'demande, en fait. tiens, 'faudra que je leur demande, au fait. que peut bien attendre une fille qui mouline du sac à main à l'entrée des toilettes pour dames ? c'est vrai que, quand on veut, on sait être Miss Terryers.

moi, je leur avais bien dit de tenir la porte, hein. mais non. ça a pas loupé, même mon tiniak a laissé un poil dans le lavabo. frisé, le poil, évidemment. on sentait pas trop l'accent dou soude. il a rien montré de ses fesses guadeloupéennes, mais il a fallu qu'il vienne faire le malin quand même (tu penses, l'aubaine!). bon, c'était correk.
du coup, j'ai papillonné de relais de post en délai de post et j'en ai oublié d'aller me coucher, dis. j'ai fait mon break salle de bain, pyjama moleton, chaussettes ras-du-genou, robe de chambre et tisane(s) - après avoir été gentiment manipulée par mon polète, quand même. d'ailleurs, c'est ça qui m'a fait tenir si longtemps. ça m'électrise, moi. lui, il est tombé. flop. j'ai veillé.




du coup, j'ai décidé de créer mon blog à moiche.
et voilache.
à toutes, mes Belles.
[* en latinglais dans le texte]
17:56 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mecs, toilettes pour dames, lr, cops en goguette
Have you seen Fanny ?
Un nouvel épisode de Fanny "outchékéléti" BERREBI : "Les nains de jardins ont les pieds sales".
Et vlan!
je savais bien que c'était trop beau, tu penses. bien sûr que tiniak a déniché ma planque. à peine j'y ai mis des rideaux que pouf! comme ça fait un moment que je lui ai rien ramené de la blogo, il a été obligé de surfer tout seul, comme un gland grand, et paf! il tombe sur ma planque, le finaud! du coup, z'humains, il m'a refilé le bébé qui l'encombre - oui, comprenez, môssieu fait dans la rime supérieure, môssieu à un public à satisfaire, des muses z'à célébrer, et patin couffin...
LA QUÊTE DES PASSAGERS DU VENT DE L'OISEAU DU TEMPS DES CROCODILES PERDUS, c'est pour moi.
Pauvre mainate de moi. rappelée à mes obligations, je pars donc à la recherche de traces de Fanny BERREBI. bon, y a pire comme quête. c'est vrai qu'elle est marrante, la fille. pour moi aussi, elle se fait rare, la calembourmédienne de choc. ça me rappelle aussi autre une longue absence, dont il a fallu que je cure le sieur tiniak. mais si, quand Cattleya avait disparu, 'vous rappelez pas ? ah bé non, chui bête. c'était sur 'pavupapri'. moi, je me suis vaccinée. pas lui. maintenant, Fanny. pfff.
tsi hi, la marrante, elle est venue faire un chti coucou chez tiniak. et pfft! repartie. culottée, hein ? mais, c'est sans compter sans le flaire des fins limiers de May Nat Works @ night. et j'en ai une clique. vous apprendrez à les connaître et apprécier leurs talents spécieux. oui, oui, spécieux. 'verrez.
nnnalors, 'oyons, que dit Le Sergent Némard, de la Brigade des Pas Perdus dans La Galerie. mh ? Sergent ? ben oui, vous... au rapport. POUR PREUVE
Sgt Némard : - Eh bééé, ça a pas été simmmpleu, eh ? mais on a relevé des traces dans un jardingue. des talons à aiguilles plates. et si l'on en croit la pièce FB-001_adage9 qui dit ceci : "chaussures à talons / crampe au talon", nous avons été prommmpt à en déduireu que ladite BERREBI n'était pas fana des susdits accessoires féminings en milieu urbaing. nous avons donc suivi cette trace. Quelle ne fut pas notre surprise, Bonne Mèreu, quand nous sommes tombés sur un nid de témoins, dont tous les témoignages convergent (et converge, c'est cohérent, ça, eh ?).
May Nat : - ... Appelez-moi, May. Mais dites-moi tout, sergent, je vous sens néanmoins pas folichon-folichon sur ce coup-là.
Sgt Némard : - Maaa, c'est chaque fois la même chose avé la Fanny. Ce qui paraît simmmpleu comme un shampoo, cache souvent une aiguille sous Yves (Rocher). Les témoins en questions, sont irrecevables devant un tribunal.
May Nat : - ... ?
Sgt Némard (dans un soupir de lassitude) : - ... trop petits. voyez plutôt.
May Nat : - mmmh.... népa'rave. perséverez, sergent, perséverez. le fruit de vos efforts sera à la hauteur de vos efforts fructueux.
Sgt Némard : - Eh bééé, oui mais, vous savez, des fois... Madame May... comment vous direu...
May Nat : - appelez-moi Nat ; oui, je sais... vous en avez ras la casquette.
Sgt Némard : - Eh bééé, j'aurais pas dit ça commeu ça, mais... eh oué. en plusse, ils m'ont tout dégueulassé les fourgons avé leurs bottes toutes crottées. 'chhhié, té!
May Nat : - merci, sergent. rampez, rompez.
La semaine prochaine ne manquez pas le nouvel épisode de Fanny "maléoudon" BERREBI : "Dans les pleines du phare ouest".
00:09 Publié dans U may LAFF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fanny berrebi, calembourmédienne, leoupatilaffany





















May first!






