19.02.2009
l'année du mufle ; humeur chiffon
Aoh nan, les filles ! sérieux, vous la voyez comment l’égalité de l’homme et de la femme, mm ? nouènan, répondez pas de suite. j’ai quelques réflexions vous soumettre d’abord. je me sentirais même quasi aphorique, tiens. genre ménagère des méninges. si on me pousse un peu dans mes meubles, je pourrais me faire un faux-air de… de Bessie Li, tiens.
ben quoi !
c’est pas parce que c’est marqué « blabla de nana » (tantôt avec un ‘s’ li tantôt avec un ‘s’ là) que c’est qu’on va pas s’autoriser de faire une fois de plus la démonstration de notre qualité réflexive.
vid’accord.
'faut dire qu’on la mets paaas toujours en avant, celle-là .
mais de une) c’est une ruse vieille comme les jupes que je mets pas pour mieux s’assurer une présence masculine à peu près sereine (voir dans tous les mags à la page « sa charmante idiote »).
et deuze) vous noterez que c’est fréquemment proportionné à notre tour de poitrine. et comme moi je fais du 85B au plus fort des seins de glaces, donc bon. moi,c’est sûr, je peux. tous les jours si je veux, je peux. et aujourd’hui, c’est un jour comme tous les jours, nan ? eeeben, waaaala, on y arrive. aaaayé.
nnnn’allez, c’est parti, 3, 2, 1… pensez !
je vous la fais en test, hein… c’est plusse mieux, nan ? baaawoui.
nnn’alors : dans la série, grands méninges de printemps, soyez prête avant tout le monde : pour fêter joyeusement l’année du mufle, faîtes LE DZEU TEST MNW-2009… un incontournable ! vos copines se l’arracheront chez leur gynéco.
Car, si chteu juuure, ce test ne prétend juste rien moins que juste d’établir UNE FOIS POUR TOUTES, la formidable présence d’esprit qui caractérise, sans aucun parti pris, la gent féminine, dont nous sommes les éminences, les brillantes brosses à reluires fers de lance quoi qu’il arrive.
choisissez voir parmi les propositions qui concluent ces très innocents exergues au contenu on ne peut plus primordialissime et finement élaboré par les membres du Cabinet d’Etude MNW-Brainwashed :
1. quand môssieu a décidé que le monde ne tournait pas rond sur ses épaules et que du coup, il oublie de vous souhaiter « bon anniversaire », « heureuse Saint Valentin », « bon démarrage des soldes » (ouibon, encore que..), ou tout simplement de s’inquiéter de savoir si « ça a été ta journée, amour ? » pour aller se vautrer dans le canapé sans virer ses pompes alors que vous venez de changer les coussins… qui c’est-y qui passe l’éponge ?
a) la voisine chèque-en-bois-service
b) sa mère qu’a débarqué impromptu
c) vous, bien sûr
ha-héhéééé*
2. quand à l’inverse môssieu arrive tout guilleret de son taff ouskeu l’aut’ pétasse lui a encore fait un compliment sur « ses étonnaaaantes capacités réactives », alors que vous-même avez encore été prise pour la gourdasse malléable à loisir par votre patron suffisant… qui c’est-y qui met un mouchoir sur son humeur chiffon ?
a) la caissière du prisu
b) le guichetier de votre découvert-bancaire
c) vous, bien sûr
ha-héhéééé…
3. quand môssieu file direct à la douche après le repas et qu’il revient à la cuisine ousskeu vous commencez juste à débarrasser la table, vu qu’il y avait aussi les chers petits à brosserdents-toilettervisage-raconternistoire-bisouiller-coucher entre temps… qui c’est-y qui se retape les coussinets vite vite aux toilettes avant de passer à la casserole ?
a) le lapin congelé du Week-End chez môman
b) le chien errant devant le restau viet d’en-bas
c) vous, bien sûr
ha-héhééééé…
4. quand à l’inverse môssieu s’affale sur le côté après un p’tit coup vite fait et se met à ronfler que vous pourrez pas finir votre chapitre de Marion Zimmer-Bradley, nan nan, et que tfasson, c’est à autre chose que vous fait penser votre entrecuisse si chaud-bouillant qu’il pourrait faire fondre le duvet... [de la couette, rôôô]… qui c’est-y qui va se mettre à siffler comme une cocotte-minute ?
a) votre entrecuisse chaud-bouillant
b) l’aut’ qui ronfle à côté
c) vous, bien sûr
ha-héhéééééééé !!
résultats : sachant _ a) = 1 _ b) = 2 _ c) = 27
- vous avez totalisé entre 4 et 7 points : retournez chez votre mère, elle vous a fait du flan.
- vous avez totalisé entre 8 et 33 points : si votre féminitude ne fait pas de doute, vous devrez encore suivre un stage de mise en confiance ; notre conseil : un atelier d’impro’ théâtrale ?
- vous avez totalisé entre 34 et 108 points : restez vous-même et prenez donc un abonnement à notre revue au passage… ou laissez un com’ nà-dessous, comme ça j’ai vot’ mail, je vous traque et on se fait une pouffe (de rire, hein).

nnn’allez, bonne année du mufle à toutes mes Belles.
___________________________________________________
*(sur l’air de « ça, c’est fait » avec capuchon dans la bouche, mm ?)
19:37 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de nanas, humour, l'année du mufle, mufle!
19.10.2008
impromptuze
Roh non, les filles... 'savez quoi ? je suis z'une plume. hein ? non, j'ai 'core pas pris ma tisane, pukwa ? naan, je suis tune écrivaine impromptuche. siche.
ben quoi!
à force de blablater, on peut, avec force courage et détermination, certes, mâtinés d'altruismes pas évidents-évidents, mébon ON PEUT. [reverb-ON] oui en vérité, on peut s'élever de sa condition de chamelle à celle de plume traçant sa route de pleins z'et de déliés sur un vide de sens étendu par les chemins d'une peau de mouton ; vide profond qui s'attendait pas à se faire chatouiller les pieds par une langue de chèvre (Fernandel dans "François Ier", si je ne me fauconne). [reverb-OFF]
j'en veux pour preuves de ma mutation générique (donc satisfaite ou remise en Bourse), les quelques mots que j'ai laissés sur cet espace récréatif [naaan, BritBrit, pas mainnnant le shampoing, nan-nan] : Les Impromptus Littéraires.
mwébon. c'est encore un truc à titi, en fait, ça.
méhïeu, à y regarder de plusse préhïeu [oh! bah vala que j'ai l'accent MAMaire, moi - beuah], de mes absurdités à peine réfléchies lis-tes-ratures à ce que j'apprécie mieux avec de la mousse partout la littérature, il n'y avait qu'un pas : t'affranchir. ébé, c'est fait. t'es libre de lire la suite ou d'arrêter de suite, parce qu'après, c'est Tante May version Grandes Oeuvres, eh?
bon, d'abord, zessplik :
les Impromptus Littéraires, c'est rien tous que des scribouilleurs du dimanche, qui te donnent, justement ce jour-là, une consigne hebdomadaire avec laquelle tu dois te creuser le ceutron* durant toute la semaine jusques_avant le douzième coup de la mie nuit du dimanche d'après. tout ça pour pondre une bafouille que plein de gens vont lire en plusse!! gasp. même des mecs! gloups.
nnnnnnnn'alors.
le thème de la semaine dernière, c'était - naaaan, riez pas avaaant, déjà qu'après je saurais pu où me foutre, alors, nan... le thème, c'était, pouffe, pouffe : "La voie de la simplicité". en moins de deux cents mots, encore de plusse! - douloureuses réminiscences estudiantines.
juste PAS le truc fait pour moi, quoi.
avec ça que j'avais déjà fait le secrétariat pour mon bonzom qu'il a écrit un truc que bon, t'as pas trop envie de passer derrière, histoire de garder la TÊTE haute sur les EPAULES [t'as vu ? c'est mon nouvomo : bonzom...] ... [nan-nan, BritBrit-chérie, pas mannnant, teu teu] et puis, TILT!
ça m'est venu, là! ya allez, vingt-soixante minutes douze. j'écoutais un truc avec plein de réverbe dedans [hein? ben demande à LN-Kim, t'esplikra] et j'ai eu l'illumination de l'auteure inspirée par la Grace de Jones.
t'es toujours, là ? bon.
bon, j'y vais hein. bon.
Tante May - La voie de la simplicité ; Impromptu Littéraire
[ouè, vas-y Monique, balance la reverb-ON... yes!]
Alors, il se leva
prit le blanc-seing
le déplia d’entre ses missives en lisant :
« Prenez, mais ne mettez pas tout en Bourse ; c’est pas l’moment.
C’est le moment de la Prudence
y a qu’à regarder les Nouvelles
et leur refrain sempiternel.
Mettez-en de côté, sous le matelas.
Vous ferez cela en oubliant que ça vient de moi, les gars. »(Le Seing Pli Cité ; chap. MMVIII vers Cesse-Aise)
chteu juuure, jlé fait, la vie de sa cousine bête! texte signé et expédié aux impromptuches, hop! (note que je sais pas s'ils sont preneurs, note)
alors...! alors...?! alors...!?! ...hé, hé...
ALORS J'AI FAIT ENCORE PLUS FORT ooowooWWoooOOoooor
[aouènan, coupe la reverb, Monique! OFF, Monique! reverb-OFF!!... 'rciche]
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Episode II
SANS PROMPTOR, TANTE MAY FRAPPE PLUS FORT
(sur son clavier quand il y a plus que ses deux mains dessus... kwaheu)
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
, je tombe sur une faiseuse de Haikus. [nanah, ça se mange pas Monique, nah - c'est de la poLésie nippone, ni pophyse, mais euh... comment dire... Nipponne Tsoïna-Gay, vala] c'est vite vu un Haiku. ça court vite sur la page sous les lunettes, fiou - môssi, ça a dix-sept pieds kémême!
alors, je clique, je clique, ousskon peut lire machin-truc-chouette [mimik] aux posts atomiques et là, je me faisse-t-elle pas esspliker comment que ça marche-t-il un Haiku. 'achement pensé le truc, en fait : 5 pieds, 7 pieds, 5 pieds. recompte... total? dix-sept pieds, on est d'accord. tu m'en mets deux kilos. 1,69 ?... pas fan, mets m'en une livre, ça ira.
c'est après, quand j'ai voulu en faire un que j'ai galéré, wopp'pauvre!
de cinq à sept encore, je voyais bien le truc, mais alors dans l'autre sens. larguée!
[woppp'pardon Monique! nan, promis, je le dirai plus, promis]
et là !CHTONG! retour à l'état de May-Nat-url, j'ai laissé en comm' :
12345
1234567
12345ayé, j'ai écrit mon premier I-koo !!
nnn'allez, à toutes mes Belles.
_______________________________________________________
*ceutron : neutrone acidulé - et ne me demandez pas à quoi, là, Sid!
00:51 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : impromptus littéraires, farce, haiku, simplicité, fastoche
08.10.2008
point G
Aoh LES GAAAAARS! une fois n'est pas coton : HELLOWAH! je vous avez carrément oubliés, dis! pour m'assurer un minimum de présence masculine aux abords flous de cet espace qui ne l'est pas moins, je vous ai déjà montré mes tétés (truqués, hin hin) mais c'est vrai que (chépu où) j'avais promis de vous révéler mon point G - avec un G comme "Gosh, you really filled me up, sucker!"*.
ben quoi!
il peut toujours être utile de ne pas méconnaître les subitlités de la nature féminine, surtout pour ce qui est de ce qui VOUS préoccupe avant toute chose : notre beau sexe.
bon, je le confesse [en un seul mot momo, steuplé] j'ai été assez tentée de vous la jouer : "- mmm? kwué? ah dzolé, mais de point G, point j'ai". mais j'ai eu soudainement la vision navrante de vos minois dépités à l'idée que je sois frigide, donc bon.
nnnnnnnn'alors. !ACHTUNG! photo à triturer avec précaution, ça me fait des choses, sinon.
!SENSASS! MNW révèle : "Et ouiche, J'AI un point Géche!"

Aoh non, les filles! vous sentez pas obligées de faire de même, hein. on va pas tout leur livrer en pâture non plusse!
à toutes, mes Belles.
_________________________________________________________
* NdM: "Diantre, bel étalon, comme vous sûtes me contenter à ravir" traduis de l'anglicanois septentrionnal, extrait de l'Acte II sc.6 du "Richard IV ; Va Chercher Des Patates, Purée!" de Jake SPEAR 1645-1715.
20:27 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexualité féminine, point g, may nat chante, j'aime tes genoux
30.08.2008
Attention dos-d'âne
Aoh non, les filles! j'ai eu comme qui dirait une illumination suprasensorielle qu'il me faut vous faire partager au plus tôt de suite. je rentre de chez Bessie Li (où j'ai la chinoiserie sélective, moi!) et je tombe sur ce proverbe qui a agi comme un rais de lumière salvatrice dans le tréfond de mon for d'à l'interieur de moi, et même un peu plus bas, en fait.
"Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus"
ôôôôôôôômmmmmmmmmmmmmm
ben quoi!
deux jours que je me demandais comment j'ai bien pu me choper ce lumbago. ben walaaa! et woup! grâce à la philosophie zen doublée d'une rigoureuse discipline taoiste (hem), KRATCHIIIIING* je fais l'économie d'une consultation chez le kiné (même si j'aime bien comme il me pelote les reins avec ses grandes mains velues ç'eût été raisonnable).
de là à en tirer des extrapolations géopolitiques, il n'y a qu'un pas que je vous laisse franchir en toute liberté objective et absolument pas orientée par l'image qui suit [j'avais pensé à "De l'importance de l'éducation pour l'égalité des chances", en sous-titre, non ?]

à toutes, mes Belles.
* bruit désormais tombé en désuétude du tiroir-caisse de l'épicerie d'en-bas de chez moi de quand j'étais toute pékélette (soupir nostalgique, caramba(r)!).
kiss the cure!
10:32 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, lumbago, l'autre bat froid, restons zen, mnw lessons
16.07.2008
djouliet'
Aoh non, les filles! Juliette, Ophélie, Marguerite-au-Camélias, même madame Butterfly (celle qui sait faire planer le beurre au-dessus de ses jupons)... pour toutes ça a mâle fini. et 'faudrait encore porter crédit au vieil adage qui dit que... euh... "femme désirée, pue le pâté ?" naaaaaaaaan!
ben quoi!
le romantisme a été inventé pour qu'on perde du temps à se demander si ça vaut le coup. alors que si t'es achement pragmatique, comme c'est hautement conseillé par l'Elisée "(pahézamp' en nespane, pahézamp' en nangueutèh"), en fait, tu essaies et tu jettes si ça colle pas, mais tu jettes a posteriori, nuance d'importance!
"uuun iourl mon prlince 'iendrlaaa", oui ben, moi d'ici là, il me faudra avoir cleané la maison à donf', mis les filles à l'école (ou chez nounou SI affinités éprouvées), postés mes derniers comm's et mangé un bout de saucisson ardèchois.
naaan, il y a beaaaaucoup plus simple!
'gade!
tu prends un mec. bon. il te rappelle, genre pas trop longtemps après. bon. tu l'invites à profiter quand bon lui semble de ton nid douillet parce que chez lui, c'est quand même un peu trop le bordel ("hi hi" - à l'extérieur ; "hin hin", à l'intérieur). bon. il te fait jouir que bon, ça se passe de commentaire (non-si, vous pourrez commenter c'te note, mais après, mmm?). bon. tu fais béquille, juste c'qu'il faut pour pas avoir l'air de sa mère qui lui fait son lit, et J'TE JUUUUURE : t'as trouvé un mari, là où même tu te voyais même pas mariée, dis.
bon. je vous l'ai faite un peu courte, mais c'est quasi, ce qui nous a soudé, mon bonhomme et moi. D, mon tiniak et V, la May de moi. et tu sais quoi ? juste sur le blog que j'ai ailleurs et où personne ne va, pas il me lâche une preuve d'amour, ça comme. lui 43 bientôt, moi, 41 déjà. nous, deux filles dans les bras. hein ? oui, les filles sont chez la Mère-Grand là, pour celles qui suivent, mais pas/ni depuis pour longtemps, hein.
'savez quoi ?
Bismillah! Halleluiah ! Aaat-y ta ? Kaoufè ou'timal ?... vive la vie quoi!
donc, en réponse à mon chéri-d'amour, mais pas moins pour toutes celles qui cherchent un prince derrière leur crapaud de mec, cette chanson de Peter GABRIEL, que mon titi m'a fait écouter à l'époque de sa parution en me disant : "tsékwa, c'est juste ce qu'il te manque de savoir pour être tout à fait libre avec moi"... ben, ça marche, dis.
GET WET! GET WET!
Découvrez Peter Gabriel!
à toutes, mes belles.
21:35 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : shakespear, t'inspires, nous expirons, vous aspirez à autre chose
15.07.2008
deux mains déjà
Aoh non, les filles! c'est déjà demain ; forcée, hein... chose promise, chose lue. c'est déjà demain, je vous montre mes seins.
vaaaaala
ben quoi!
pendant que pépé (le grand-père de titi a débarqué pour jouir de notre terrasse ensoleillée et piquer un p'ti roupillon bien mérité en fin de vie, 'oyez ; le truc à pas déranger), nnnnnnn'd'accord, je vous les montre mes chtis tétés. piskeu, je l'avais promis, hier...
hein ? la pix ? oui c'est un montage de tiniak pour mnw, assez réussi, je trouve. ça gomme bien les détails qui tuent, quoi. bah, aussi, il allait pas me laisser m'exhiber comme ça les tétés à poil sur la blogo, non plusse. 'faut le comprendre : C'EST QU'UN MEC. alors fierté, exclusivité, pas toucher, même s'il fait le malin décontrasté sur son blog de polète qui se la pète sans complexes ni tabous, euh... quand il s'agit de sa népouse (moi, donc), il est déjà autrement plus regardant sur les fioritures.
DUKOU ? ZUMIN !
z'avez noté, l'aspect pratique de ma poitrine ? à deux mains t'arrives à te faire un soutaff des plus correk, en fait. woup!
vala, vala. bon.
c'est pas tout ça, mais j'ai un cendrier sur le vieux.
à toutes, mes Belles [#67].

08:29 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tu sais ce qu'ils te disent mes petits seins gros porc ?
01.06.2008
code F : leçon de Q
Aoh non, les fiiilles! je suis trooop d'accord avec Liz TAYLOR : " Les plus beaux bijoux que la femme porte à ses oreilles, ce sont... ses genoux !" et c'est pas Henri SALVADOR qui dira le contraire. [hein ? il est mort ? ouè ben, c'est pas une excuse pour s'abstenir de pas venir dire le contraire]
ben quoi!
pas besoin de s'appeler Nadia Comaneci (ou de faire sa chatte sur un doigt brûlant) pour comprendre ça. en y réfléchissant (oui, fléchissez, fléchissez bien, nnn'aaalla), vous conviendrez que peu importe que l'on préfère dessus, dessous, devant ou derrière : il y a toujours un moment où les genoux viennent vous chatouiller les oreilles, et là, mmmmmh... l'expression "j'aime tes genoux, le reste j'm'en fous" prend tout son sens.
bon d'aaaacord, il y en a toujours qui seront plus souples que d'autres et qui parviendront à porter leurs chevilles à hauteur des oreilles. mais là, oh, eh, oh, on n'est pas toutes égales devant le kamasutra, hein!
le tout, c'est de participer d'essayer.
soeurs, mes soeurs, mes très chères soeurs z'et toutes Belles, ne tergiversez plus. quand l'un ou l'autre de ces messieurs mectons vous laissent entendre que "bon, t'aurais pu mettre des boucles, mais bon, ça ira" ou pire, si l'oncques du bout de la tablée vous charrie dans un dîner entre amis et/ou collèques en laissant supposer que vous n'êtes pas du genre "Q"... genre, "non, c'est vrai, tu connais des blagues de cul, toi ?"... balancez la réplique de Liz TAYLOR ou, mieux encore, mettez-là en pratique! OUI, PORTER LES GENOUX AUX OREILLES est un art que nous devons entretenir avec rigueur ET passion, pour ne pas nous laisser gagner par la morosité, le mauvais esprit et le manque d'imagination.
nnn'alors.
révisons nos positions - comme disait encore tout récemment certain ministre frustré devant l'assemblée désertée.
aaaallez, vas-y Fantine, essaie voir.
aaaah, bel effort, mais on est loin du compte, là
raalalaaaaah! tu y es presque. y a de l'idée, mais c'est pas ça. allez Fantine, encore un effort.

mwef, on s'en rapproche, hein. si, si, je vois bien que tu te donnes à fond, Fantine, mais dis... ça fait combien de temps que t'as pas...? 'fin tu vois, que t'as pas... pris de leçon de yoga, oui, vala vala.
mwouif, bonf. pour les démos, je ferai peut-être appel à Comaneci, 'fin d'compte. bon, le tout c'est que vous ayez pigé le coup à prendre.
Yo, les gars! restons-en à Karnapidasana. en tout bien tout honneur et dans la simplicité, sba ?
Karnapidasana
Karna signifie l’oreille, Pida signifie pression. Avec les genoux on exerce une pression contre les oreilles. Ceci permet un plus grand étirement vertébrale..
(c'est quoi ce 'e' !?! - m'apprendra à faire des copié/collé sans regarder, moi)
je vous remercie de votre attention,
à toutes, mes Belles.
[à toutes fins z'utiles - et pour les plus accros d'entre vous... les mecs... c'est sur 'pavupapri' que vous feriez bien de prendre des "leçons de vit" et des "cours de Q" avec tiniak, oui oui]
13:21 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw lessons, tante may vous dit tout, lettre cul
25.05.2008
code F : tome 4
Aoh non, les filles! j 'appréhende trop ce
foutrggnirgud dimanche de la FÊTE DES MERES. c'est une horreur ce truc !! d'abord, on le sait, ça se régurgite de gosier en gosier au fil des nidifications successives qui ont vu des milliers de nos consoeurs s'enfermer dans les tâches ménagères ; tout ça depuis qu'un sinistre crétin, prénommé Philippe et maudit sous le nom de Pétain, a lancé son fameux cri de (dés-)espérance : TRAVAIL - FAMILLE - PATRIE et nos filles seront bien violentées dans le secret de nos bonnes familles.
ben quoi!
que les enfants, en l'occurence mes filles, se réjouissent à l'idée de me faire un cadeau tout spécialement à moi, et, qui plus est, qu'elles aient ainsi le sentiment de faire un pas dans la reconnaissance de leurs pairs - à savoir, nous, les mères... passe encore. et qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse de la gloriole maternante - par flacon, j'entends bien évidemment les magnifiques compositions euh... scolaires et/ou centredeloisiresques qui ne manqueront pas de poser problème à quelques commodes et autres étagères. mais bon, j'ai dit. passons.
l'ennui, le véritable problème, ma grande inquiétude (cf. "ce que j'appréhende trop", ci-dessus), c'est ce que mon mari va me ramener, bien enveloppé, pour mieux s'écrier, quand j'aurai fini de tout déballer : "surpriiiiise !".
pourquoi les hommes sont-ils...
- 1. soit franchement trop prévisibles dans leurs* cadeaux
- 2. soit franchement trop imprévisibles dans leurs* cadeaux
- 3. immanquablement à côté de la plaque dans leurs* cadeaux.
*leurs cadeaux : les cadeaux que les hommes nous font sans nous avoir concertées au préalable ou s'être simplement inquiétés de nos désirs (du moment), et qu'ils achètent (ou fabriquent, pour de très rares cas parmi eux) en dépit du bon sens !
Depuis dix ans (âge de mon aînée), j'ai ainsi eu droit à...
1999 : "surpiiise!" Oooh! un lot de coques-ramasse-goutte-de-lait (pour mes montées de lait, donc). les ustensiles avaient été enveloppés dans une antique boîte de "Banania", emballée dans un papier craft emballé dans un carton à chaussures emballé dans du papier cadeau de Noël emballé dans un carton-télé entouré d'un ruban mauve pisseux. cette année-là, j'avais lorgné ostensiblement vers un petit panta-court de chez Pimkie alors que j'étais parvenue à traîner mon mari dehors pour du lèche-vitrines.
2000 : "surpiiise!"ah! un disque de "Björk" qui a fini dans la CDthèque de... mon mariiii. cette année-là, j'avais lorgné sur une paire de baskets basses, bicolores, avec de drôles de renforts à la pointe et au talon. j'ai bien dû me plaindre de mes pieds durant une bonne quinzaine de jours avant, hein... mais bon.
2001 : "surpiiise!" oOh! une énooOOorme bague... en plexi. cette année-là, j'avais lorgné sur un sac à large bandoulières, archi-cousu de mille et une poches toutes plus ludiques les unes que les autres, noyées dans un étourdissant patchwork de tissus et de cuirs tressés. j'avais pourtant perdu le mien, siiii... peu avant, non ?
2002 : "surpiiise!" mpf! un peigne en bois ouvragé, avec des motifs de peinture laquée... bleu ciel! je ne porte JAMAIS de bleu ciel. cette année-là, j'avais lorgné sur chépu kwa ; j'ai oublié tellement ce peigne ...! ...!
2003 : "surpiiise!" ooOoh! un bouquet de fleurs séchées, pas du tout dans les tons de la maison - bon, soyons honnètes, mon mec est un brin daltonien, bon. cette année-là, je me serais bien payé une soirée entre copines. mais bon, ma mère était là, aussi. bon. ça s'fête, donc.
2004 : "surpiiise!" AaaOooh! un collier... rien à dire. cette année-là, j'avais lorgné sur un autre, mais celui-là, était très bien aussi. pas du tout comme j'eusse pu imaginer qu'on fisse jamais un collier, mais bon, original justement, et assez passe-partout, à l'usage.
2005: "surpiiise!" ho! ho! une paire de bas mi-cuisse en laine fine. euh, là le message était clair en même temps "je vois toujours la femme derrière la mère, tsé". cette année-là, j'avais lorgné sur un lot de nappes de tissu provençal très finement décoré, très sobre, dans les jaunes et bleus que j'affectionne. sans trop d'olives, on plus.
2006 : "surpiiise!" rôôoh! un soutien-gorge capable faire de pigeonner mon 85B et lui donner l'apparence d'un peu plus. on dirait comme un goût de réchauffé dans le message. cette année-là, j'ai beaucoup boudé aussi.
2007 : "surpiiise!" eeeuh! un bouquet de fleurs des champs, pardon, une composition florale champètre... qui a fâné en quatre jours en foutant des pétales partout autour de la table basse. l'année dernière, j'aurais bien vu "Persepolis", et puis j'avais flashé sur des espadrilles trop fuuuun!
CETTE ANNEE, J'AI REPERE UN SUPP'PEEERBE CHAPEAU d'ETE QUE JE VEUX-QUE-JE-VEUX-QUE-JE-VEUX! (et je l'aurai!)
morte-alitée ?
ménaaanméouiii-mémerciii-mon-chou-chériii. baaawoui, je sais bien que c'était la boîte de banania le cadeau, piskel trône encore dans la bil'bli du salon. maaaa, c'est toujours bon d'avoir des cadeaux, sais-tu ? juste, pour la surpise, c'est pas obligé... ce sera peut-être mieux quand tu auras lu ce billet, qui sait ?
naaan, c'est fini, je t'appellerai plus "mon mari" en public, même si on est mariés depuis... hé hé... vivement le mois de juillet.
la prochaine fois (et la dernière) :" leçon de Q"
à toutes, mes Belles.
18:14 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw, mnw lessons, apprendre, quelle bonne surprise, une serpillère, merci thérèse
10.05.2008
7 extras
Aoh non, les filles! si vous le saviez, z'auriez pu me le dire avant ; il faut vraiment que j'apprenne tout ça de la bouche d'un mec ?!
naaaan, j'décooonneu. en fait, à part la recette n°1 que je découvre avec bonheur, je crois qu'on a toutes pratiqué les autres trucs pour "pécho à tous les coups". sauf que bon, ça prend pas à tous les coups, en fait. mais on va dire que oui, parce que y a des z'oreilles z'ennemies qui traînent dans l'coin.
donc, vu chez mry... "7 secrets de femme pour séduire un homme"
ben quoi.
http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2008/05/7-secrets...
(c corrigé, là)
à toutes, mes Belles.
17:49 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mry, secrets de femme, comment pécho à tous les coups, fanny viens voir par là
08.05.2008
code F : tome 3
Aoh non, les filles! ne laissez jamais dire que nous sommes de mauvaise foi. d'une, ce n'est pas juste (même si c'est parfois exact) ; de deux, on en connaît qui ferait mieux de se taire, sinon : on balance!
dans la leçon précédente, nous avons déjà vu pourquoi "il ne faut pas poser de lapin".
pour cette troisième leçon de choses de la vie intersexuelle, il nous faut aborder le délicat problème de la pomme de discorde ; où l'on verra que parfois, "le torchon brûle au milieu des serviettes". eeeet si. ça arrive.
la leçon d'aujourd'hui renvoie d'ailleurs à certaines notions abordées dans notre tome 1 : "toucher la femme". si, si, rappelez-vous ce qui tout concernait "notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort". hein ? bon.

Que faire lors d'une prise de becs entre lui et notre moi-intérieur-incompris ?
car, mais oui, c'est inévitablement de cela qu'il s'agit.
POSTULAT : nous ne sommes point d'humeur ni de nature belliqueuses - ça s'saurait...
CONSTAT : ...et quand l'ambiance tourne vinaigre, quand bien même eussions-nous un peu poussé le bouchon pour en arriver là, c'est que l'autre (le poilu, le cher&tendre, le mecton, le doudou, etc.) a franchi la ligne à partir de laquelle notre moi-intérieur-si-particulier-voire-plus-haut a été bafoué dans sa dignité. en gros : IL est encore venu piétiner NOTRE zoli jardin avec SES grosses bottes d'occupant paradant sans retenue dans notre espace vital, lequel requiert quelques délicatesses - même chez les plus rudes d'entre nous. eeeet si. mais-si-mais-si-mais-si... c'est ainsi.
SITUATION PROBANTE : vous rentrez (dont ne sait où, on s'en tape, mais forcément de quelque part où vous aviez quelque chose à faire, hein - pas pour glander, c'est pas le genre de notre genre) et vous trouvez la vaisselle propre... dans le lave-vaisselle plein. bon, vous prenez sur vous (#1) comme d'habitude et vous dirigez vers l'étente à torchons. napu! vous prenez sur vous (#2) et ouvrez le placard pour rééquiper le stand d'un lot de torchons propres, et là... napu non plus!! vous prenez sur vous (#3) et demandez d'une voix flûtée que n'eût pas renié Judy GARLAND pioupioutant "Somewhere Over The Rainbow" à l'adresse de l'autre (ab***) :
VOUS, sucre et miel : - dis, chéri/ducon/chou/doudou/odieux hibou, tu les a rangés où les torchons ?
LUI, un rien agacé : - ben, avec les serviettes !
et là, ça démarre.
il faut dire aussi que vous êtes rentrée tard, ce soir. et que là, vraiment, ça fait un peu beaucoup pour la semaine (Coupe de France, nia nia). que même si vous n'avez pas encore recensé 1001 raisons de z'y dire "kassta pôv'con", il faut pas piétiner comme ça votre jardinet. eeet non.
CONSEQUENCE PREMIERE : la dispute enfle. s'y engouffrent pêle-mêle les "chui pas ta mère", "psycho-rigide", "les patins quand tu vas pisser", "tfasson, c'est jamais comme tu veux", "c'est pourtant pas compliqué" et autres "t'as raison, tiens!".
EFFETS COLATERAUX CONNUS :
- boudin sans pomme
- auberge du cul-tourné
- allumage de télé/chaîne hifi/i-pod avec casque
- sortie chez ses potes (à lui)
- appelage de ses potes (à elle)
- bris de quelque chose qu'avait rien demandé
- noeuds à l'estomac
- mauvais foie
MNW CONSEILLE :
1. si la technique dite de "l'auberge du cul-tourné" (aussi connue sous le vocable de "faire sa benoîte du 16ème" - Vaticancan 2008) produit des effets certains parce qu'elle parle directement à la partie la plus réceptive de notre partenaire masculin, il n'en reste pas moins, à moyen terme, que des noeuds à l'estomac et quelques mauvais foies puissent également en résulter. sachez donc en user avec modération.
2. il est vain d'imaginer pouvoir changer l'absence totale de vision que l'homme a sur notre profondeur intrinsèque [quoi, Monique ? non, on ne dit pas un train sèche, non] ; mieux vaut lui montrer où se rangent les torchons et où, les serviettes.
3. en période de renouvellement cyclique, il est vain de tenter toute conciliation ; d'abord nous n'y sommes guère disposées, ensuite, la technique dite de l'auberge du tintin-la-gaudriole est momentanément caduque.
4. enfin qu'est-ce que vous croyiez ? pouvoir faire comprendre à votre mec que chez nous, l'intérieur est un terme primordial, fondateur... un précepte, quoi. notre sexe est intérieur. d'où notre défiance de tout ce qui menace d'introduire la saleté du monde dans ce pré-requis moletonné et nickel-chrome dès le lever et avant de se coucher tant qu'à faire. cela ne fait pas de nous des "femmes d'intérieur", pas au sens où l'éducation macho souhaiterait nous enfermer en tout cas. certaines d'entre nous sont des bâtisseuses de nid, mais par éducation. en revanche, toutes, nous soucions de la propreté des choses et des êtres qui nous entourent. au sens propre (évidemment) comme au sens figuré (eeet ouiche! aussi).
je vous remercie de votre attention.
la prochaine fois : "surpriiise!"
à toutes, mes Belles.
12:35 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw lessons, tante may, pomme de discorde et mauvais foie, blablas de fille






















