01.06.2008
code F : leçon de Q
Aoh non, les fiiilles! je suis trooop d'accord avec Liz TAYLOR : " Les plus beaux bijoux que la femme porte à ses oreilles, ce sont... ses genoux !" et c'est pas Henri SALVADOR qui dira le contraire. [hein ? il est mort ? ouè ben, c'est pas une excuse pour s'abstenir de pas venir dire le contraire]
ben quoi!
pas besoin de s'appeler Nadia Comaneci (ou de faire sa chatte sur un doigt brûlant) pour comprendre ça. en y réfléchissant (oui, fléchissez, fléchissez bien, nnn'aaalla), vous conviendrez que peu importe que l'on préfère dessus, dessous, devant ou derrière : il y a toujours un moment où les genoux viennent vous chatouiller les oreilles, et là, mmmmmh... l'expression "j'aime tes genoux, le reste j'm'en fous" prend tout son sens.
bon d'aaaacord, il y en a toujours qui seront plus souples que d'autres et qui parviendront à porter leurs chevilles à hauteur des oreilles. mais là, oh, eh, oh, on n'est pas toutes égales devant le kamasutra, hein!
le tout, c'est de participer d'essayer.
soeurs, mes soeurs, mes très chères soeurs z'et toutes Belles, ne tergiversez plus. quand l'un ou l'autre de ces messieurs mectons vous laissent entendre que "bon, t'aurais pu mettre des boucles, mais bon, ça ira" ou pire, si l'oncques du bout de la tablée vous charrie dans un dîner entre amis et/ou collèques en laissant supposer que vous n'êtes pas du genre "Q"... genre, "non, c'est vrai, tu connais des blagues de cul, toi ?"... balancez la réplique de Liz TAYLOR ou, mieux encore, mettez-là en pratique! OUI, PORTER LES GENOUX AUX OREILLES est un art que nous devons entretenir avec rigueur ET passion, pour ne pas nous laisser gagner par la morosité, le mauvais esprit et le manque d'imagination.
nnn'alors.
révisons nos positions - comme disait encore tout récemment certain ministre frustré devant l'assemblée désertée.
aaaallez, vas-y Fantine, essaie voir.
aaaah, bel effort, mais on est loin du compte, là
raalalaaaaah! tu y es presque. y a de l'idée, mais c'est pas ça. allez Fantine, encore un effort.

mwef, on s'en rapproche, hein. si, si, je vois bien que tu te donnes à fond, Fantine, mais dis... ça fait combien de temps que t'as pas...? 'fin tu vois, que t'as pas... pris de leçon de yoga, oui, vala vala.
mwouif, bonf. pour les démos, je ferai peut-être appel à Comaneci, 'fin d'compte. bon, le tout c'est que vous ayez pigé le coup à prendre.
Yo, les gars! restons-en à Karnapidasana. en tout bien tout honneur et dans la simplicité, sba ?
Karnapidasana
Karna signifie l’oreille, Pida signifie pression. Avec les genoux on exerce une pression contre les oreilles. Ceci permet un plus grand étirement vertébrale..
(c'est quoi ce 'e' !?! - m'apprendra à faire des copié/collé sans regarder, moi)
je vous remercie de votre attention,
à toutes, mes Belles.
[à toutes fins z'utiles - et pour les plus accros d'entre vous... les mecs... c'est sur 'pavupapri' que vous feriez bien de prendre des "leçons de vit" et des "cours de Q" avec tiniak, oui oui]
13:21 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw lessons, tante may vous dit tout, lettre cul
25.05.2008
code F : tome 4
Aoh non, les filles! j 'appréhende trop ce
foutrggnirgud dimanche de la FÊTE DES MERES. c'est une horreur ce truc !! d'abord, on le sait, ça se régurgite de gosier en gosier au fil des nidifications successives qui ont vu des milliers de nos consoeurs s'enfermer dans les tâches ménagères ; tout ça depuis qu'un sinistre crétin, prénommé Philippe et maudit sous le nom de Pétain, a lancé son fameux cri de (dés-)espérance : TRAVAIL - FAMILLE - PATRIE et nos filles seront bien violentées dans le secret de nos bonnes familles.
ben quoi!
que les enfants, en l'occurence mes filles, se réjouissent à l'idée de me faire un cadeau tout spécialement à moi, et, qui plus est, qu'elles aient ainsi le sentiment de faire un pas dans la reconnaissance de leurs pairs - à savoir, nous, les mères... passe encore. et qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse de la gloriole maternante - par flacon, j'entends bien évidemment les magnifiques compositions euh... scolaires et/ou centredeloisiresques qui ne manqueront pas de poser problème à quelques commodes et autres étagères. mais bon, j'ai dit. passons.
l'ennui, le véritable problème, ma grande inquiétude (cf. "ce que j'appréhende trop", ci-dessus), c'est ce que mon mari va me ramener, bien enveloppé, pour mieux s'écrier, quand j'aurai fini de tout déballer : "surpriiiiise !".
pourquoi les hommes sont-ils...
- 1. soit franchement trop prévisibles dans leurs* cadeaux
- 2. soit franchement trop imprévisibles dans leurs* cadeaux
- 3. immanquablement à côté de la plaque dans leurs* cadeaux.
*leurs cadeaux : les cadeaux que les hommes nous font sans nous avoir concertées au préalable ou s'être simplement inquiétés de nos désirs (du moment), et qu'ils achètent (ou fabriquent, pour de très rares cas parmi eux) en dépit du bon sens !
Depuis dix ans (âge de mon aînée), j'ai ainsi eu droit à...
1999 : "surpiiise!" Oooh! un lot de coques-ramasse-goutte-de-lait (pour mes montées de lait, donc). les ustensiles avaient été enveloppés dans une antique boîte de "Banania", emballée dans un papier craft emballé dans un carton à chaussures emballé dans du papier cadeau de Noël emballé dans un carton-télé entouré d'un ruban mauve pisseux. cette année-là, j'avais lorgné ostensiblement vers un petit panta-court de chez Pimkie alors que j'étais parvenue à traîner mon mari dehors pour du lèche-vitrines.
2000 : "surpiiise!"ah! un disque de "Björk" qui a fini dans la CDthèque de... mon mariiii. cette année-là, j'avais lorgné sur une paire de baskets basses, bicolores, avec de drôles de renforts à la pointe et au talon. j'ai bien dû me plaindre de mes pieds durant une bonne quinzaine de jours avant, hein... mais bon.
2001 : "surpiiise!" oOh! une énooOOorme bague... en plexi. cette année-là, j'avais lorgné sur un sac à large bandoulières, archi-cousu de mille et une poches toutes plus ludiques les unes que les autres, noyées dans un étourdissant patchwork de tissus et de cuirs tressés. j'avais pourtant perdu le mien, siiii... peu avant, non ?
2002 : "surpiiise!" mpf! un peigne en bois ouvragé, avec des motifs de peinture laquée... bleu ciel! je ne porte JAMAIS de bleu ciel. cette année-là, j'avais lorgné sur chépu kwa ; j'ai oublié tellement ce peigne ...! ...!
2003 : "surpiiise!" ooOoh! un bouquet de fleurs séchées, pas du tout dans les tons de la maison - bon, soyons honnètes, mon mec est un brin daltonien, bon. cette année-là, je me serais bien payé une soirée entre copines. mais bon, ma mère était là, aussi. bon. ça s'fête, donc.
2004 : "surpiiise!" AaaOooh! un collier... rien à dire. cette année-là, j'avais lorgné sur un autre, mais celui-là, était très bien aussi. pas du tout comme j'eusse pu imaginer qu'on fisse jamais un collier, mais bon, original justement, et assez passe-partout, à l'usage.
2005: "surpiiise!" ho! ho! une paire de bas mi-cuisse en laine fine. euh, là le message était clair en même temps "je vois toujours la femme derrière la mère, tsé". cette année-là, j'avais lorgné sur un lot de nappes de tissu provençal très finement décoré, très sobre, dans les jaunes et bleus que j'affectionne. sans trop d'olives, on plus.
2006 : "surpiiise!" rôôoh! un soutien-gorge capable faire de pigeonner mon 85B et lui donner l'apparence d'un peu plus. on dirait comme un goût de réchauffé dans le message. cette année-là, j'ai beaucoup boudé aussi.
2007 : "surpiiise!" eeeuh! un bouquet de fleurs des champs, pardon, une composition florale champètre... qui a fâné en quatre jours en foutant des pétales partout autour de la table basse. l'année dernière, j'aurais bien vu "Persepolis", et puis j'avais flashé sur des espadrilles trop fuuuun!
CETTE ANNEE, J'AI REPERE UN SUPP'PEEERBE CHAPEAU d'ETE QUE JE VEUX-QUE-JE-VEUX-QUE-JE-VEUX! (et je l'aurai!)
morte-alitée ?
ménaaanméouiii-mémerciii-mon-chou-chériii. baaawoui, je sais bien que c'était la boîte de banania le cadeau, piskel trône encore dans la bil'bli du salon. maaaa, c'est toujours bon d'avoir des cadeaux, sais-tu ? juste, pour la surpise, c'est pas obligé... ce sera peut-être mieux quand tu auras lu ce billet, qui sait ?
naaan, c'est fini, je t'appellerai plus "mon mari" en public, même si on est mariés depuis... hé hé... vivement le mois de juillet.
la prochaine fois (et la dernière) :" leçon de Q"
à toutes, mes Belles.
18:14 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mnw, mnw lessons, apprendre, quelle bonne surprise, une serpillère, merci thérèse
08.05.2008
code F : tome 3
Aoh non, les filles! ne laissez jamais dire que nous sommes de mauvaise foi. d'une, ce n'est pas juste (même si c'est parfois exact) ; de deux, on en connaît qui ferait mieux de se taire, sinon : on balance!
dans la leçon précédente, nous avons déjà vu pourquoi "il ne faut pas poser de lapin".
pour cette troisième leçon de choses de la vie intersexuelle, il nous faut aborder le délicat problème de la pomme de discorde ; où l'on verra que parfois, "le torchon brûle au milieu des serviettes". eeeet si. ça arrive.
la leçon d'aujourd'hui renvoie d'ailleurs à certaines notions abordées dans notre tome 1 : "toucher la femme". si, si, rappelez-vous ce qui tout concernait "notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort". hein ? bon.

Que faire lors d'une prise de becs entre lui et notre moi-intérieur-incompris ?
car, mais oui, c'est inévitablement de cela qu'il s'agit.
POSTULAT : nous ne sommes point d'humeur ni de nature belliqueuses - ça s'saurait...
CONSTAT : ...et quand l'ambiance tourne vinaigre, quand bien même eussions-nous un peu poussé le bouchon pour en arriver là, c'est que l'autre (le poilu, le cher&tendre, le mecton, le doudou, etc.) a franchi la ligne à partir de laquelle notre moi-intérieur-si-particulier-voire-plus-haut a été bafoué dans sa dignité. en gros : IL est encore venu piétiner NOTRE zoli jardin avec SES grosses bottes d'occupant paradant sans retenue dans notre espace vital, lequel requiert quelques délicatesses - même chez les plus rudes d'entre nous. eeeet si. mais-si-mais-si-mais-si... c'est ainsi.
SITUATION PROBANTE : vous rentrez (dont ne sait où, on s'en tape, mais forcément de quelque part où vous aviez quelque chose à faire, hein - pas pour glander, c'est pas le genre de notre genre) et vous trouvez la vaisselle propre... dans le lave-vaisselle plein. bon, vous prenez sur vous (#1) comme d'habitude et vous dirigez vers l'étente à torchons. napu! vous prenez sur vous (#2) et ouvrez le placard pour rééquiper le stand d'un lot de torchons propres, et là... napu non plus!! vous prenez sur vous (#3) et demandez d'une voix flûtée que n'eût pas renié Judy GARLAND pioupioutant "Somewhere Over The Rainbow" à l'adresse de l'autre (ab***) :
VOUS, sucre et miel : - dis, chéri/ducon/chou/doudou/odieux hibou, tu les a rangés où les torchons ?
LUI, un rien agacé : - ben, avec les serviettes !
et là, ça démarre.
il faut dire aussi que vous êtes rentrée tard, ce soir. et que là, vraiment, ça fait un peu beaucoup pour la semaine (Coupe de France, nia nia). que même si vous n'avez pas encore recensé 1001 raisons de z'y dire "kassta pôv'con", il faut pas piétiner comme ça votre jardinet. eeet non.
CONSEQUENCE PREMIERE : la dispute enfle. s'y engouffrent pêle-mêle les "chui pas ta mère", "psycho-rigide", "les patins quand tu vas pisser", "tfasson, c'est jamais comme tu veux", "c'est pourtant pas compliqué" et autres "t'as raison, tiens!".
EFFETS COLATERAUX CONNUS :
- boudin sans pomme
- auberge du cul-tourné
- allumage de télé/chaîne hifi/i-pod avec casque
- sortie chez ses potes (à lui)
- appelage de ses potes (à elle)
- bris de quelque chose qu'avait rien demandé
- noeuds à l'estomac
- mauvais foie
MNW CONSEILLE :
1. si la technique dite de "l'auberge du cul-tourné" (aussi connue sous le vocable de "faire sa benoîte du 16ème" - Vaticancan 2008) produit des effets certains parce qu'elle parle directement à la partie la plus réceptive de notre partenaire masculin, il n'en reste pas moins, à moyen terme, que des noeuds à l'estomac et quelques mauvais foies puissent également en résulter. sachez donc en user avec modération.
2. il est vain d'imaginer pouvoir changer l'absence totale de vision que l'homme a sur notre profondeur intrinsèque [quoi, Monique ? non, on ne dit pas un train sèche, non] ; mieux vaut lui montrer où se rangent les torchons et où, les serviettes.
3. en période de renouvellement cyclique, il est vain de tenter toute conciliation ; d'abord nous n'y sommes guère disposées, ensuite, la technique dite de l'auberge du tintin-la-gaudriole est momentanément caduque.
4. enfin qu'est-ce que vous croyiez ? pouvoir faire comprendre à votre mec que chez nous, l'intérieur est un terme primordial, fondateur... un précepte, quoi. notre sexe est intérieur. d'où notre défiance de tout ce qui menace d'introduire la saleté du monde dans ce pré-requis moletonné et nickel-chrome dès le lever et avant de se coucher tant qu'à faire. cela ne fait pas de nous des "femmes d'intérieur", pas au sens où l'éducation macho souhaiterait nous enfermer en tout cas. certaines d'entre nous sont des bâtisseuses de nid, mais par éducation. en revanche, toutes, nous soucions de la propreté des choses et des êtres qui nous entourent. au sens propre (évidemment) comme au sens figuré (eeet ouiche! aussi).
je vous remercie de votre attention.
la prochaine fois : "surpriiise!"
à toutes, mes Belles.
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26.04.2008
code F : tome 2
Aoh non, les filles ! vous ne me ferez pas croire que, mariées (assimilées) ou célibataires, vous n’avez pas connu ces affres de l’attente qui nous font dire à la fois : "mais-si-i’-va-appeler" et "pourquoi-il-appelle-pas-l’enf*** !"
lors donc, je souhaite vous entretenir de la nécessité de faire comprendre (admettre, on verra plus tard) à nos couillus que non, « il ne faut pas poser de lapin ! ». ben non.
ben quoi !
même avec une bonne sauce au vin, le lapin, ça passe pas ! surtout en ce qui concerne la citadelle imprenable où logent les attentions que nous attendons de la gent masculine à notre égard – qui sont à mettre en regard de toutes celles que nous leur prodiguons pour supporter… disons leur nature, pour faire simple (cf : 1001 raisons de faire sa valise).
y pas de porte pour les lapins dans notre architecture. point n’en est. point.
selon nous, c’est pourtant pas compliqué d’appeler. bon.
maintenant, considérant la chose du point de vue masculin, ça devient kafkaïen, si j’en crois ce que démontre la pratique.
appeler : du français, faire appel (syn. demander l’attention) ; cela signifie pour un mâle « reconnaître qu’on n’est pas (…) » - et là, un gouffre s’ouvre.
nnnnd’accord, alors, on n’est pas quoi ?
exemples probants : on n’est pas…
-
véritablement soucieux de savoir si ça te gêne que j’aille faire le malin devant a) mes copains b) des foumelles c) des greluches d) n’importe qui du moment que je mousse. - capable d’avouer qu’en fait, c’était juste pour un coup et pi c’est marre.
- en mesure d’affirmer un récurrent besoin de se sentir dégagé de toute obligation.
- foutu de rentrer à l’heure dite/présupposée.
- courageux du tout.
- (même pas) adulte.
prenez donc appui sur le schéma ci-après et constatez que ceux qui repartent avec une minette dans les bras sont ceux qui n’ont PAS posé de lapin. tandis que le type dépité, là, à droite (fin bon, il vote comme il veut, mais ça lui a visiblement pas servi plus que ça, là), ben c’est çui qui se retrouve gros-jean comme devant sont lit défait où il dormira seul ce soir, une fois de plus. eeeeeet oui. pas de chance ! (tfasson, la chance, c’est dans le poulet du dimanche chez môman).
enfin, si nous tolérons que vous nous appeliez (pardon, nommiez) « mon lapin », c’est pas pour que vous nous jetiez à terre, teu teu teu… c’est pour que VOUS nous meniez au septième ciel – voir plus si la mezzanine le permet. cqfd.
nnnn’allez, faîtes-le savoir à vos couillus, les filles.
la prochaine fois, nous aborderons le délicat problème du « torchon qui brûle avec les serviettes ».
à toutes, mes Belles.
[*** mwof, n’avez que l’embarras du choix, là.]
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23.04.2008
code F : tome 1
Aoh non, les filles! je sais pas vous, mais moi, j'ai bien besoin de leur dire comment il faut faire pour nous toucher.
ben quoi.
d'aaaaccord, on n'est pas toutes les mêmes. ouiiii-oui, on a chacune nos p'tites manies. c'eeeest ça, il faut aussi aller à la rencontre de notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort. mooouwoui qu'on a de l'esprit. n'empêche. vous conviendrez, j'en suis sûre qu'il y a toucher et toucher... et toucher le moi-intérieur(...) mais çui-là, on va le laisser de côté - sauf à l'entendre de façon très anatomique - nous parlerons alors de moi-profond. car oui, messeuï les z'hommes, notre anatomie exige quelques attentions que ne peut asseoir qu'une solide base de connaissances.
ce pourquoi Tante May vous propose, en quatre tomes publiés périodiquement sur MNW, ses "leçons de savoir-faire avec nous les femmes".
et sans plus attendre, voici votre première leçon.
"code f, tome 1 : toucher la femme"
cette leçon présente un intérêt certain quand on a à faire avec le fameux nakunkou-antêth, prédateur bien connu des soirées montaines (oui, montaines, de " tu montes chérie ? fais pas ta mondaine "). mais cette leçon pourra aussi avoir certaine incidence dans la vie de couples déjà consitués. nous formons ici quelque espoir de délivrer nombre de nos congénères de leur ennui mortel au plumz ou simplement de la peur de dire que " ben non, depuis qu'on est mariés tu me fais plus jouir du tout. eeeet non ".
<< reportez-vous, siouplé au tableau ci-contre et notez avec soin les principaux points de divergence entre les endroits où l'homme et la femme aiment à être touchés (vous pouvez emmener cette image avec vous, on en aura besoin pour les travaux pratiques). nnnnd'accord ? naaaalà.
<< et encore, là, c'est que de l'entrée en matière, hein. on n'est (justement) pas (encore) couchés, là.
NB : au premier abord, la femme préfère être touchée par devant, tandis que l'homme ce serait plutôt par derrière, semble-t-il. nous n'en tirerons cependant aucune règle générale, pour ne pas stigmatiser outre mesure nos chers bonshommes à la nature guillerette (ou de peu s'en faut).
a-donc, ces messieurs voudront bien prendre garde au fait que...
- nous sommes sensibles du genou (d'où la chanson de feu Henri SALVADOR "J'aime Tes G'nous (le reste, j'm'en fous)" - un classique).
- nous goûtons mieux la caresse sur la hanche que le tape sur le popotin (je vous signale que le mien est à cet égard du genre qu'on vexe)
- nous aimons qu'avant d'attaquer sauvagement notre poitrine, vous preniez le temps de descendre par le haut des pectoraux, puis que vous glissiez vers l'aisselle pour reprendre le sein PAR EN-DESSOUS. j'insisterai prochainement sur ce point.
- nous aussi, nous avons aussi des bras. eeeeet ouiche!
toutes choses à ne pas nécessairement prendre dans cet ordre, et surtout pas sans invite ou signes ostensibles (hein ? ... manifestes ; mh ? ... mesurables, visibles... qui se voiyillent, ppffff!) de notre accord.
TRAVAUX PRATIQUES :
afin d'entériner ces données théoriques, passons maintenant à l'aspect pratique des choses - je fais bien la maykress, hein ?
Lektion 1, Übung 1 : c'est entendu, vous avez su toucher notre moi-intérieur (voire, plus haut - voir plus haut) et nous avons échangé quelques propos culturels où vous avez su caser un ou deux trucs marrants. ayant fait bonne chère, il se peut que nous montrions des signes de prédisposition aux choses de la chair. sachez alors toucher votre porte-monnaie pour régler la note en disant, avec un naturel flegmatique que n'auraient pas renié ni Michaël CAINE ni Paul MEURISSE : " On partage ou C'est pour moi...".
puisque nous nous dirigeons vers la sortie, offrez-nous votre bras. pour la beauté du geste, oui, et parce qu'ainsi vous accédez à la première de nos zones sensibles, l'intérieur de notre coude*. notez que, sauf à être sévèrement niasquées, ne nous ceinturez pas! on n'est pas des grues et rien ne vous est encore tout à fait acquis, mon grand.
menez-nous jusqu'à votre véhicule en nous laissant parler tout en opinant du chef ou vous autorisant quelques "mh, mh" aussi sporadiques qu'approbateurs. nous savons pertinemment que vous avez autre chose à l'esprit en tête, mais vous saurons gré de n'en rien laisser paraître. nous voici en route vers l'un ou l'autre de nos domiciles (évitez le " Chez toi ou chinois ?" on sort du restau, là, oki ?). attendez d'être arrivés à destination avant de nous toucher le genou*. boire toucher ou conduire, il faut choisir. nous autres femmes sommes particulièrement sensibles à votre conduite (... mwoui, 'fin, 'oyez c'que j'veux dire). en revanche, avant de sortir du véhicule, un peu de hardiesse au moment d'exprimer un "au-revoir" de pure forme peut nous engager plus avant, de la joue à la pleine bouche. ne vous offusquez pas de notre témérité (ben oui, c'est nous qu'on dévie, sinon...) et contentez-vous de nous caresser les hanches* en remontant sans brusquerie vers le dessous de la poitrine, mais sans y toucher encore, hein! on n'est pas en rase campagne, là! et puis, pour le patin, faîtes gaffe! ne nous la jouez pas escargot baveux, on a encore du rouge aux lèvres (même water-proof ou x-dry).
nous avons maintenant franchi le seuil du logis. vous restez dans notre dos et nous offrez de nous débarrasser. c'est alors que, toujours dans notre dos, vous passez vos mains sur la base de notre cou* (le haut des pectoraux, Rambo!) tandis que vous nous picorez la nuque. là, vous pouvez peloter, nos seins, nos hanches, notre ventre (le dessous de la boudine, si vous préférez) et le haut des cuisses jusques à l'aine, merci.
pour la suite, je ne vous fais pas de dessin. pas cette fois-ci en tout cas, car la leçon d'aujourd'hui touche à sa fin avec cette première mise en pratique des notions abordées.
ben quoi. ça suffit bien, déjà.
la prochaine fois, nous verrons pourquoi "Il ne faut pas poser de lapin".
faites suivre à vos couillus...
à toutes, mes Belles
* voir schéma
13:48 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les leçons de tante may, sauter n'est pas jouer, mnw lesson 1, mnw lessons



















