23.04.2008
code F : tome 1
Aoh non, les filles! je sais pas vous, mais moi, j'ai bien besoin de leur dire comment il faut faire pour nous toucher.
ben quoi.
d'aaaaccord, on n'est pas toutes les mêmes. ouiiii-oui, on a chacune nos p'tites manies. c'eeeest ça, il faut aussi aller à la rencontre de notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort. mooouwoui qu'on a de l'esprit. n'empêche. vous conviendrez, j'en suis sûre qu'il y a toucher et toucher... et toucher le moi-intérieur(...) mais çui-là, on va le laisser de côté - sauf à l'entendre de façon très anatomique - nous parlerons alors de moi-profond. car oui, messeuï les z'hommes, notre anatomie exige quelques attentions que ne peut asseoir qu'une solide base de connaissances.
ce pourquoi Tante May vous propose, en quatre tomes publiés périodiquement sur MNW, ses "leçons de savoir-faire avec nous les femmes".
et sans plus attendre, voici votre première leçon.
"code f, tome 1 : toucher la femme"
cette leçon présente un intérêt certain quand on a à faire avec le fameux nakunkou-antêth, prédateur bien connu des soirées montaines (oui, montaines, de " tu montes chérie ? fais pas ta mondaine "). mais cette leçon pourra aussi avoir certaine incidence dans la vie de couples déjà consitués. nous formons ici quelque espoir de délivrer nombre de nos congénères de leur ennui mortel au plumz ou simplement de la peur de dire que " ben non, depuis qu'on est mariés tu me fais plus jouir du tout. eeeet non ".
<< reportez-vous, siouplé au tableau ci-contre et notez avec soin les principaux points de divergence entre les endroits où l'homme et la femme aiment à être touchés (vous pouvez emmener cette image avec vous, on en aura besoin pour les travaux pratiques). nnnnd'accord ? naaaalà.
<< et encore, là, c'est que de l'entrée en matière, hein. on n'est (justement) pas (encore) couchés, là.
NB : au premier abord, la femme préfère être touchée par devant, tandis que l'homme ce serait plutôt par derrière, semble-t-il. nous n'en tirerons cependant aucune règle générale, pour ne pas stigmatiser outre mesure nos chers bonshommes à la nature guillerette (ou de peu s'en faut).
a-donc, ces messieurs voudront bien prendre garde au fait que...
- nous sommes sensibles du genou (d'où la chanson de feu Henri SALVADOR "J'aime Tes G'nous (le reste, j'm'en fous)" - un classique).
- nous goûtons mieux la caresse sur la hanche que le tape sur le popotin (je vous signale que le mien est à cet égard du genre qu'on vexe)
- nous aimons qu'avant d'attaquer sauvagement notre poitrine, vous preniez le temps de descendre par le haut des pectoraux, puis que vous glissiez vers l'aisselle pour reprendre le sein PAR EN-DESSOUS. j'insisterai prochainement sur ce point.
- nous aussi, nous avons aussi des bras. eeeeet ouiche!
toutes choses à ne pas nécessairement prendre dans cet ordre, et surtout pas sans invite ou signes ostensibles (hein ? ... manifestes ; mh ? ... mesurables, visibles... qui se voiyillent, ppffff!) de notre accord.
TRAVAUX PRATIQUES :
afin d'entériner ces données théoriques, passons maintenant à l'aspect pratique des choses - je fais bien la maykress, hein ?
Lektion 1, Übung 1 : c'est entendu, vous avez su toucher notre moi-intérieur (voire, plus haut - voir plus haut) et nous avons échangé quelques propos culturels où vous avez su caser un ou deux trucs marrants. ayant fait bonne chère, il se peut que nous montrions des signes de prédisposition aux choses de la chair. sachez alors toucher votre porte-monnaie pour régler la note en disant, avec un naturel flegmatique que n'auraient pas renié ni Michaël CAINE ni Paul MEURISSE : " On partage ou C'est pour moi...".
puisque nous nous dirigeons vers la sortie, offrez-nous votre bras. pour la beauté du geste, oui, et parce qu'ainsi vous accédez à la première de nos zones sensibles, l'intérieur de notre coude*. notez que, sauf à être sévèrement niasquées, ne nous ceinturez pas! on n'est pas des grues et rien ne vous est encore tout à fait acquis, mon grand.
menez-nous jusqu'à votre véhicule en nous laissant parler tout en opinant du chef ou vous autorisant quelques "mh, mh" aussi sporadiques qu'approbateurs. nous savons pertinemment que vous avez autre chose à l'esprit en tête, mais vous saurons gré de n'en rien laisser paraître. nous voici en route vers l'un ou l'autre de nos domiciles (évitez le " Chez toi ou chinois ?" on sort du restau, là, oki ?). attendez d'être arrivés à destination avant de nous toucher le genou*. boire toucher ou conduire, il faut choisir. nous autres femmes sommes particulièrement sensibles à votre conduite (... mwoui, 'fin, 'oyez c'que j'veux dire). en revanche, avant de sortir du véhicule, un peu de hardiesse au moment d'exprimer un "au-revoir" de pure forme peut nous engager plus avant, de la joue à la pleine bouche. ne vous offusquez pas de notre témérité (ben oui, c'est nous qu'on dévie, sinon...) et contentez-vous de nous caresser les hanches* en remontant sans brusquerie vers le dessous de la poitrine, mais sans y toucher encore, hein! on n'est pas en rase campagne, là! et puis, pour le patin, faîtes gaffe! ne nous la jouez pas escargot baveux, on a encore du rouge aux lèvres (même water-proof ou x-dry).
nous avons maintenant franchi le seuil du logis. vous restez dans notre dos et nous offrez de nous débarrasser. c'est alors que, toujours dans notre dos, vous passez vos mains sur la base de notre cou* (le haut des pectoraux, Rambo!) tandis que vous nous picorez la nuque. là, vous pouvez peloter, nos seins, nos hanches, notre ventre (le dessous de la boudine, si vous préférez) et le haut des cuisses jusques à l'aine, merci.
pour la suite, je ne vous fais pas de dessin. pas cette fois-ci en tout cas, car la leçon d'aujourd'hui touche à sa fin avec cette première mise en pratique des notions abordées.
ben quoi. ça suffit bien, déjà.
la prochaine fois, nous verrons pourquoi "Il ne faut pas poser de lapin".
faites suivre à vos couillus...
à toutes, mes Belles
* voir schéma
13:48 Publié dans U may LEARN | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les leçons de tante may, sauter n'est pas jouer, mnw lesson 1, mnw lessons



















