25.06.2008

Chatte paweur

Aoh non, les filles!
z'avez vu ce
succès croissant des blogs de fiiiilles ?
vous croyez que ce sont les mecs qui font le buzz ?
et ben naaaaan!

notre mot-clé : blabla de filles et pour cause, eh.
OUI, MAIS... dit May, un blog de nana, c'est tout un savoir-faire, que dis-je, un art de vivre la virtualité.
or, dans cette jungle nommé blogosphère tournent en lentes circonvolutions prédatrices, à l'affut du surfeur incontinent (et pour cause : l'est pas passé par la case ladiesroom, çui-là), la futilité compulsive, le parisiannisme exacerbé, la minceur péremptoire et l'analphabrutisme forcené.

NE TOMBEZ PAS DANS CES PIEGES !

FAITES LE BON CHOIX !

ben quoi!
on peut parfaitement
animer un blog de fille sans :
  • en être nécessairement une (ou alors si, mais dans sa tête alors)
  • utiliser la police "comic sans" (l'est beurk, hein ?)
  • résider en région parisienne
  • vouer un culte maladif aux articles, figures de mode et autres geeks
  • sacrifier aux poncifs plaqués sur la féminité
wwwoké, critères :

un bon blog de fille se doit...
  • d'être un blog de nana (nuance d'importance, messieurs, à vos dicos)
  • d'utiliser la peau lisse comme invite subliminale à de tendres propos
  • de loger une balle dans la tête aux préjugés fallots (dont, phalos)
  • d'être immodérément inculte en matière de bon goût
  • s'adresser aux hommes en général et aux nanas en particulier


c'est pourquoi, vous trouverez sur MNW :

un bar à blagues délurées
une opé anti-salopiauds (sponsorisée M.L.A.C)
une boutique de mode qui fait berger (contrepétez volontiers)
des leçons de choses appropriées (aux relations H/F)
un coin télé décalé
un fesse-bouc même pas relié
des propos de nanas décomplexées
des liens vers des cops trooop déjantées
et tout ce qui me vient du trop plein de ce que vous savez...

quand tu voulais vous passez... tuwaaah.
c'est toujours ouvert, tuwaaah.

parce que LA NUIT, TOUS LES TCHATS SONT PRIS (pour cause de causerie), parce que préférant le recul de l'écrit dûment prémédité (même pour causer, oui oui), parce que j'aime les nanas, mes soeurs à tétés (et pour cause, eh!),
May Nat Works @ night!

MNW CONTRE LE POUVOIR DES TCHATS!
MNW, LE POUVOIR D'ÊTRE CHATTE!

à toutes, mes Belles.

[hein ?
non, j'aime pas trop les majuscules, en fait, non]

08.05.2008

code F : tome 3

1446965480.JPGAoh non, les filles! ne laissez jamais dire que nous sommes de mauvaise foi. d'une, ce n'est pas juste (même si c'est parfois exact) ; de deux, on en connaît qui ferait mieux de se taire, sinon : on balance!

dans la leçon précédente, nous avons déjà vu pourquoi "il ne faut pas poser de lapin".

pour cette troisième leçon de choses de la vie intersexuelle, il nous faut aborder le délicat problème de la pomme de discorde ; où l'on verra que parfois, "le torchon brûle au milieu des serviettes". eeeet si. ça arrive.

la leçon d'aujourd'hui renvoie d'ailleurs à certaines notions abordées dans notre tome 1 : "toucher la femme". si, si, rappelez-vous ce qui tout concernait "notre moi-intérieur-si-particulier-tu-peux-pas-comprendre-mais-fais-un-effort". hein ? bon.

1579438530.jpg

Que faire lors d'une prise de becs entre lui et notre moi-intérieur-incompris ?

car, mais oui, c'est inévitablement de cela qu'il s'agit.

POSTULAT : nous ne sommes point d'humeur ni de nature belliqueuses - ça s'saurait...

CONSTAT : ...et quand l'ambiance tourne vinaigre, quand bien même eussions-nous un peu poussé le bouchon pour en arriver là, c'est que l'autre (le poilu, le cher&tendre, le mecton, le doudou, etc.) a franchi la ligne à partir de laquelle notre moi-intérieur-si-particulier-voire-plus-haut a été bafoué dans sa dignité. en gros : IL est encore venu piétiner NOTRE zoli jardin avec SES grosses bottes d'occupant paradant sans retenue dans notre espace vital, lequel requiert quelques délicatesses - même chez les plus rudes d'entre nous. eeeet si. mais-si-mais-si-mais-si... c'est ainsi.

428092178.jpgSITUATION PROBANTE : vous rentrez (dont ne sait où, on s'en tape, mais forcément de quelque part où vous aviez quelque chose à faire, hein - pas pour glander, c'est pas le genre de notre genre) et vous trouvez la vaisselle propre... dans le lave-vaisselle plein. bon, vous prenez sur vous (#1) comme d'habitude et vous dirigez vers l'étente à torchons. napu! vous prenez sur vous (#2) et ouvrez le placard pour rééquiper le stand d'un lot de torchons propres, et là... napu non plus!! vous prenez sur vous (#3) et demandez d'une voix flûtée que n'eût pas renié Judy GARLAND pioupioutant "Somewhere Over The Rainbow" à l'adresse de l'autre (ab***) :

VOUS, sucre et miel : - dis, chéri/ducon/chou/doudou/odieux hibou, tu les a rangés où les torchons ?

LUI, un rien agacé : - ben, avec les serviettes !

et là, ça démarre.

il faut dire aussi que vous êtes rentrée tard, ce soir. et que là, vraiment, ça fait un peu beaucoup pour la semaine (Coupe de France, nia nia). que même si vous n'avez pas encore recensé 1001 raisons de z'y dire "kassta pôv'con", il faut pas piétiner comme ça votre jardinet. eeet non.

CONSEQUENCE PREMIERE : la dispute enfle. s'y engouffrent pêle-mêle les "chui pas ta mère", "psycho-rigide", "les patins quand tu vas pisser", "tfasson, c'est jamais comme tu veux", "c'est pourtant pas compliqué" et autres "t'as raison, tiens!".

1475151875.jpgEFFETS COLATERAUX CONNUS :

  • boudin sans pomme
  • auberge du cul-tourné
  • allumage de télé/chaîne hifi/i-pod avec casque
  • sortie chez ses potes (à lui)
  • appelage de ses potes (à elle)
  • bris de quelque chose qu'avait rien demandé
  • noeuds à l'estomac
  • mauvais foie

 

MNW CONSEILLE :

1. si la technique dite de "l'auberge du cul-tourné" (aussi connue sous le vocable de "faire sa benoîte du 16ème" - Vaticancan 2008) produit des effets certains parce qu'elle parle directement à la partie la plus réceptive de notre partenaire masculin, il n'en reste pas moins, à moyen terme, que des noeuds à l'estomac et quelques mauvais foies puissent également en résulter. sachez donc en user avec modération.

2. il est vain d'imaginer pouvoir changer l'absence totale de vision que l'homme a sur notre profondeur intrinsèque [quoi, Monique ? non, on ne dit pas un train sèche, non] ; mieux vaut lui montrer où se rangent les torchons et où, les serviettes.

1727964921.JPG3. en période de renouvellement cyclique, il est vain de tenter toute conciliation ; d'abord nous n'y sommes guère disposées, ensuite, la technique dite de l'auberge du tintin-la-gaudriole est momentanément caduque.

4. enfin qu'est-ce que vous croyiez ? pouvoir faire comprendre à votre mec que chez nous, l'intérieur est un terme primordial, fondateur... un précepte, quoi. notre sexe est intérieur. d'où notre défiance de tout ce qui menace d'introduire la saleté du monde dans ce pré-requis moletonné et nickel-chrome dès le lever et avant de se coucher tant qu'à faire. cela ne fait pas de nous des "femmes d'intérieur", pas au sens où l'éducation macho souhaiterait nous enfermer en tout cas. certaines d'entre nous sont des bâtisseuses de nid, mais par éducation. en revanche, toutes, nous soucions de la propreté des choses et des êtres qui nous entourent. au sens propre (évidemment) comme au sens figuré (eeet ouiche! aussi).

 

je vous remercie de votre attention.

la prochaine fois : "surpriiise!"

à toutes, mes Belles.

 

26.04.2008

code F : tome 2

1801378136.JPGAoh non, les filles ! vous ne me ferez pas croire que, mariées (assimilées) ou célibataires, vous n’avez pas connu ces affres de l’attente qui nous font dire à la fois : "mais-si-i’-va-appeler" et "pourquoi-il-appelle-pas-l’enf*** !" 
lors donc, je souhaite vous entretenir de la nécessité de faire comprendre (admettre, on verra plus tard) à nos couillus que non, « il ne faut pas poser de lapin ! ». ben non.
ben quoi !
même avec une bonne sauce au vin, le lapin, ça passe pas ! surtout en ce qui concerne la citadelle imprenable où logent les attentions que nous attendons de la gent masculine à notre égard – qui sont à mettre en regard de toutes celles que nous leur prodiguons pour supporter… disons leur nature, pour faire simple (cf : 1001 raisons de faire sa valise).

y pas de porte pour les lapins dans notre architecture. point n’en est. point.

selon nous, c’est pourtant pas compliqué d’appeler. bon.
maintenant, considérant la chose du point de vue masculin, ça devient kafkaïen, si j’en crois ce que démontre la pratique. 
appeler : du français, faire appel (syn. demander l’attention) ; cela signifie pour un mâle « reconnaître qu’on n’est pas (…) » - et là, un gouffre s’ouvre.
nnnnd’accord, alors, on n’est pas quoi ?
exemples probants : on n’est pas…

  • 535712314.jpgvéritablement soucieux de savoir si ça te gêne que j’aille faire le malin devant a) mes copains b) des foumelles c) des greluches d) n’importe qui du moment que je mousse.
  • capable d’avouer qu’en fait, c’était juste pour un coup et pi c’est marre.
  • en mesure d’affirmer un récurrent besoin de se sentir dégagé de toute obligation.
  • foutu de rentrer à l’heure dite/présupposée.
  • courageux du tout.
  • (même pas) adulte.
erreur fondamentaaaale, messeuï les gadjoï.
prenez donc appui sur le schéma ci-après et constatez que ceux qui repartent avec une minette dans les bras sont ceux qui n’ont PAS posé de lapin. tandis que le type dépité, là, à droite (fin bon, il vote comme il veut, mais ça lui a visiblement pas servi plus que ça, là), ben c’est çui qui se retrouve gros-jean comme devant sont lit défait où il dormira seul ce soir, une fois de plus. eeeeeet oui. pas de chance ! (tfasson, la chance, c’est dans le poulet du dimanche chez môman).
52185810.JPG

enfin, si nous tolérons que vous nous appeliez (pardon, nommiez) « mon lapin », c’est pas pour que vous nous jetiez à terre, teu teu teu… c’est pour que VOUS nous meniez au septième ciel – voir plus si la mezzanine le permet. cqfd.
nnnn’allez, faîtes-le savoir à vos couillus, les filles.

la prochaine fois, nous aborderons le délicat problème du « torchon qui brûle avec les serviettes ».

à toutes, mes Belles.

[*** mwof, n’avez que l’embarras du choix, là.]